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Kadhafi appelle au djihad contre la Suisse.

Quand donc allons nous interdire cette religion plus dangereuse qu’une secte.

Les sectes sont généralement interdites dans les sociétés protégeant leurs  citoyens.

Les sectes utilisent les personnes les plus faibles pour les utiliser à leur profit.

L’Islam fanatise ses adeptes pour s’en servir comme la plus terrible des armes.

La bombe humaine. Vous avez une personne près de vous, elle n’a aucune raison de vous en vouloir, mais elle a été programmée  pour se faire exploser a coté de vous et vous ôter la vie.

Kadhafi, lance une fatwa contre la Suisse. N’importe quel musulman va pouvoir dès demain se faire exploser pour tuer un maximum de Suisses. Il le fera en toute légalité par rapport à sa religion. Une fatwa a été lancée.

Quand donc dans les sociétés évoluées allons nous aborder ce problème,  en débattre sans langue de bois et déclarer cette religion dangereuse.

Pour compléter mon propos, je vous invite a lire la suite de ce qui se pratique dans les pays musulmans ou les jeunes femmes doivent préserver leur virginité pour le mariage.

 

L’esclavage sexuel des jeunes garçons en Afghanistan
Posted: 25 Feb 2010 08:39 PM PST
Le réseau américain ABC diffusait lundi soir un reportage sur les «
enfants jouets » d’Afghanistan, des jeunes garçons réduits à l’état
d’esclaves sexuels.
La pédophilie est largement répandue dans les pays musulmans ; cette
pratique immonde fait partie de leurs traditions. Des fillettes
pré pubères sont violées sous couvert de mariage (lire), des garçons
sont sodomisés par leur employeur (lire), ou trafiqués comme esclaves
sexuels.
Dans ces sociétés de ségrégation des sexes et de voilage des femmes au
nom de la « pureté », l’exploitation sexuelle des enfants est
pratiquement institutionnalisée. Non, l’islam qui se plaint des mœurs
dépravées des koufars n’a définitivement pas de leçons à nous donner.
C’est plutôt le contraire.

L’esclavage sexuel d’enfants, parfois âgés d’à peine 10 ans, est toléré
et souvent même protégé par les autorités dans le nord de l’Afghanistan.
Un reportage diffusé ce soir sur Four Corners se penche sur la pratique
du « bacha bazi » ou « enfant jouet » et sur d’autres affaires d’abus
sur des enfants.
Le journaliste afghan Najibullah Quraishi a filmé des policiers
participant à une fête où le « spectacle » est un jeune garçon. Parmi
les policiers présents, la vidéo montre un membre de la brigade des
mineurs.
…les « danseurs » sont en fait des esclaves sexuels. Ils sont tirés de
la rue par des maquereaux, on leur apprend à chanter et danser, à se
maquiller et à s’habiller en filles. Ces séances sont illégales selon
la loi afghane, et à juste raison : les « danseurs » sont en fait des
esclaves sexuels. Ils sont tirés de la rue par des maquereaux, on leur
apprend à chanter et danser, à se maquiller et à s’habiller en filles.
Ensuite, on les force à se produire devant des groupes d’hommes
nombreux. Tous sont abusés sexuellement.
Les « danseurs » sont une affaire lucrative. Des hommes puissants,
anciens chefs de guerre ou hommes d’affaires, adorent les regarder et
sont prêts à payer cher pour avoir leur propre « enfant jouet ».
Certains de ces garçons sont échangés comme des cartes à jouer entre
les riches et les puissants, et s’ils désobéissent à leur propriétaire
ils sont tués ou brutalisés.
Le commerce des jeunes garçons est bien connu des Nations unies. Selon
Nazir Alimy, qui a établi pour l’ONU un rapport sur ce sujet, on sait
parfaitement qui finance ces pratiques et pourquoi la police refuse d’y
mettre fin.
« Selon notre enquête, ces « danseurs » sont utilisés par des hommes
puissants pour des relations sexuelles », a affirmé Mr Alimy.
L’émission de Four Corners diffusée lundi suit l’activité criminelle de
deux pédophiles en quête de jeunes garçons qu’ils pourront vendre ou
préparer à suivre une formation de « danseurs ». Dans un cas, le
journaliste accompagne dans sa voiture un pédophile du nom de Dastager.
En roulant, Dastager décrit le type de garçons qu’il recherche. Puis,
en plein jour, le maître des « danseurs » arrête sa voiture, se dirige
vers la vitrine d’une boutique et ramène avec lui un jeune garçon.
…la pratique des « enfants jouets » et les abus sexuels sur des jeunes
garçons sont courants dans tout le nord du pays. Selon le rapport de
l’ONU, des éléments démontrent que la pratique des « enfants jouets »
et les abus sexuels sur des jeunes garçons sont courants dans tout le
nord du pays. Ce document confirme que ces garçons, dont certains ont à
peine 10 ans, sont piégés dans une vie d’esclaves sexuels.
D’autres informations démontrent par ailleurs que ce type d’abus se
répand dans tout l’Afghanistan. Mr Alimy confirme que son enquête
révèle que les mêmes faits se produisent dans le sud et même à Kaboul,
la capitale afghane. « C’est vrai, affirme-t-il, qu’ils habillent ces
garçons en filles et les font danser devant de nombreux hommes ».
Aujourd’hui, cette pratique reste hors la loi, mais il est manifeste
qu’aucune action concertée n’est entreprise pour y mettre fin, ainsi
qu’à l’activité criminelle qui tourne autour. Les hommes puissants
auxquels il fait allusion sont souvent d’anciens seigneurs de guerre
qui ont aidé à débarrasser le nord du pays des talibans. D’autres sont
de riches hommes d’affaires. Sous les talibans, le « bacha bazi » était
interdit. Aujourd’hui, cette pratique reste hors la loi, mais il est
manifeste qu’aucune action concertée n’est entreprise pour y mettre
fin, ainsi qu’à l’activité criminelle qui tourne autour.
Ne parvenant pas à trouver le moindre interlocuteur désireux d’agir à
propos des abus sur enfants, Mr Quraishi a pris l’avion pour New York
où il a rencontré Radhika Coomaraswamy, nommée par l’ONU pour attirer
l’attention sur le sort des enfants dans les zones de guerre.
Elle exprime son profond pessimisme quant à l’avenir de ces enfants et
à la capacité des officiels à faire cesser le commerce des jeunes
garçons.
« Quand j’ai abordé le sujet, c’est comme si j’avais jeté un pavé dans
la mare, et surtout dans les cercles officiels, a-t-elle déclaré. Il
m’est apparu de manière parfaitement claire, et certains me l’ont
effectivement dit, que ce ne sont pas des choses dont on parle :
occupons-nous d’abord de la guerre. Ensuite, nous règlerons ces autres
questions ».
Source : ABC News Traduction Bivouac-Id en collaboration avec Poste de
veille
Sujet signalé par Irani Aval


 

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