J’ai, en faisant mes courses à Monoprix, eu à parler avec deux maghrébins. J’avais peut-être tendu l’oreille en les entendant parler, c’est ce qui a fait que l’un d’eux m’ait interpellé.
Comme moi il était né en Algérie. Ils m’ont demandé si j’y étais retourné. J’ai dit que non.
Qu’étant que Juif, c’était prendre un risque.
L’un d’eux m’a juré que non, que rien ne me distinguait d’un arabe, qu’il suffisait que je ne dise pas qui j’étais. J’ai donc expliqué que pour moi, aller en Algérie, sans parler, n’avait aucun sens. J’ai aussi expliqué que sur mon passeport figurait un cachet Israélien.
Je leur ai dit, qu’ils pouvaient eux, aller en Israël. Qu’ils y verraient des arabes travaillant dans les administrations, des parlementaires à l’assemblée nationale.
L’un d’eux m’a déclaré que nous étions frères et qu’il ne comprenait pas pourquoi cette haine.
Je lui ai déclaré que c’était le coran qui était une œuvre de haine. Ils ont reconnu qu’il y était écrit que les juifs sentaient mauvais. Que le jour du dernier jugement, un juif se cacherait derrière un arbre, que l’arbre le dénoncerait au musulman le plus proche.
Je leur ai demandé s’ils croyaient en Dieu. Si ils admettaient de reconnaître que tout humain, animal, végétal, est l’oeuvre de Dieu. Que si, comme eux, j’étais, l’œuvre de Dieu. Dieu ne pouvait se réjouir de les voir me tuer.
Je leur ai rappelé que les juifs respectaient les Dix Commandements. Ces Dix Commandemants interdisaient de tuer, de voler. Le plus jeune des deux a dit à son compagnon que j’avais raison.
J’ai donc terminé, en leur disant, que j’espérais leu avoir donné l’occasion de réfléchir.
Mon travail servira-t-il à quelque chose ? Je ne le pense pas, la haine est trop profondément ancrée.
Ce site que je vous invite à visiter vous indiquera que depuis 2011, 17497 attentats ont été commis par des musulmans.
Lorsque le coran enjoint d'éliminer les infidèles comment peut-il en être autrement.