Que faire, pour policer ce capitalisme ainsi que ce libéralisme sauvages qui nous conduisent à la catastrophe?
Nous ne connaissons, pour le moment, aucun autre système qui puisse régir entre les hommes et les nations, le commerce, les services et les échanges.
L’humanité a commencé avec le troc. Ce système, ne présentait certainement pas les injustices criantes que celles, qu’il nous est donné d’observer de nos jours.
Elles sont la conséquence de la différence de taille et de puissance de l’ensemble des protagonistes.
En effet, que peuvent les ouvriers de Michelin ou ceux travaillant dans la sidérurgie à Gondrange
contre la toute puissance des mammouths financiers qu’ils ont en face d’eux. Ils sont écrasés.
Nous avons vu ADIDAS délocaliser et faire fabriquer, une partie de sa production en Chine et décider de quitter ce pays,
pour un autre pays d’Asie du sud Est.
Que peut, le paysan africain devant les multinationales qui pillent les richesses de son sol et de son sous sol sans en payer le juste prix.
Nous vivions et consommions dans une douce euphorie.
Cela, depuis la révolution industrielle. Mais voilà que la mondialisation nous fait prendre conscience de certaines incohérences du système.
Le système économique mondial se porte mal.
Des pays, ne garantissant ni salaires viables ni protection sociale, produisent des biens d’équipement et de consommation qui l’étaient dans nos pays.
Réalisent-on que la misère des ouvriers du tiers monde, nous atteint de plein fouet en détruisant beaucoup de nos emplois.
L’ensemble du système bancaire aux USA bat de l’aile. La spéculation sur l’immobilier s’est dégonflée et nous risquons une catastrophe financière.
Seules les interventions des autorités Américaines ont permis d’éviter des faillites en chaîne. Mais nous sommes encore loin d’être surs d’échapper à la catastrophe.
Des banquiers voulaient réaliser de plantureux bénéfices sur le dos de nombreux travailleurs américains. Leurs exigences étaient telles, que le système s’est détraqué.
Beaucoup d’emprunteurs ne pouvant plus faire face aux taux flottants. Leurs maisons ont été saisies et mises en vente.
Devant la quantité de maisons mises en vente, le marché s’est effondré. Ces Banques qui voulaient faire de plantureux profits se retrouvent avec des comptes sérieusement plombés.
Certains de nos banquiers, comme la Société Générale ou le Crédit Agricole, voulant se positionner sur ces marchés reviennent avec des pertes incalculables.
Naïvement, Jean Claude Trichet, Président de la Banque Européenne, demande plus de clarté dans le système monétaire international. Connaît – il un banquier qui va avouer nous sommes en faillite, ne nous prêtez plus rien.
Tout au contraire, ils tentent, tous, de cacher la situation en espérant éviter la déroute.
Il est question de 700 milliards de dollars pour tenter de sauver la situation.
J’ai bien peur que cela ne suffise pas.
Des milliers d’emplois sont perdus aux USA et à travers le monde.
Les Américains, ces champions du libéralisme, en sont, à faire appel aux fonds publics pour sauver le système.
C’est bien la preuve que le système est réellement en faillite.
C’est, je l’espère une l’occasion de réfléchir et essayer de trouver un système plus juste.