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Mon pauvre ILAN

 

Ou donc notre pays est-il arrivé ? 

L’enfer, qu’a eu à subir Ilan Halimi, nous indique le développement d’un racisme antisémite, autorisant à martyriser, jusqu’à la mort,  un juif. Simplement pour ce qu’il est. Un Juif.

Il faut, à mon sens,  pour expliquer le développement d’une telle dégradation de la situation dans notre pays.

Remonter au Général de Gaule.

Oui, souvenons nous, 1967. La guerre des six jours. Israël, menacé par l’ensemble de ses voisins. Egypte, Jordanie, Syrie, Liban, Irak et j’en passe. Israël menacé de toutes part, prend un matin, l’initiative des hostilité. En six jours, de combats,  balaie complètement l’ensemble des armées arabes.

C’est la, que le général de gaule, décide un embargo sur les armes à destination des pays belligérants. Cet embargo, devait s’appliquer à l’ensemble des pays concernés par cette guerre. Mais comme à cette époque, seul Israël était client de la France. Israël fut le seul pays à être sanctionné.

C’était, nous allons le voir, un signal fort en direction des arabes, détenteurs du  pétrole.

Le général de Gaule, fit un discours mémorable, dont je vais reprendre deux passages qui vont grandement nous éclairer.

Il déclara d’une part :

«On pouvait se demander, en effet, et on se demandait même chez beaucoup de Juifs, si l'implantation de cette communauté sur des terres qui avaient été acquises dans des conditions plus ou moins justifiables et au milieu des peuples arabes qui lui étaient foncièrement hostiles, n'allait pas entraîner d'incessants, d'interminables, frictions et conflits. Certains même redoutaient que les Juifs, jusqu'alors dispersés, mais qui étaient restés ce qu'ils avaient été de tous temps, c'est-à-dire un peuple d'élite, sûr de lui-même et dominateur, n'en viennent, une fois rassemblés dans le site de leur ancienne grandeur, à changer en ambition ardente et conquérante les souhaits très émouvants qu'ils formaient depuis dix-neuf siècles. » 

Oui, il n’hésita pas, à afficher le plus grand racisme. En effet, globaliser les traits de caractère d’un groupe de personnes, en fonction de son origine, ou de sa religion. Que l’on me dise, si ce n’est pas du racisme.

Mais nous allons comprendre, pourquoi il faisait cela.

Il déclara, toujours, lors du même discours :

« D'autre part, une fois mis un terme à l'affaire algérienne, nous avions repris avec les peuples arabes d'Orient la même politique d'amitié, de coopération, qui avait été pendant des siècles celle de la France dans cette partie du monde et dont la raison et le sentiment font qu'elle doit être, aujourd'hui, une des bases fondamentales de notre action extérieure. »

Voilà, il avait choisit les dictatures arabes. Pour leur pétrole et peut-être pour ce qu’ils pouvaient représenter par leur nombre. Il est a noter, que cette politique n’a en rien privilégié notre pays pour ses approvisionnements en pétrole.

C’est comme  cela, que nous avons vu se développer, la politique ouvertement pro arabe de la France. L’Irak, de l’infâme dictateur Saddam Hussein, s’est vu doté d’une centrale nucléaire. Rien de moins. L’aviation Israélienne avait du la détruire.

Arafat, devint l’ami de nos présidents et diplomates et pendant ce temps Israël était diabolisé par le Quai d’Orsay et nos médias.  Oui il ne se passait pas un jour, sans qu’une chaîne de télévision, un journal, un hebdomadaire, nous gratifie de  quelque chose sur ce pays de colons martyrisant un pauvre peuple.

Faut-il rappeler la lamentable affaire du reportage publié par France 2, sur l’affaire AL DURA. Une mise en scène imaginée par un cameraman Palestinien, nous montrait un enfant et son père sous les tirs d’armes a feu. C’était aux yeux de Charles Enderlin les soldats Israéliens qui tiraient. Cette lamentable affaire est toujours devant la justice.

Lors de la mort d’Arafat, Enderlin avait été jusqu’à s’appuyer sur des images qui n’avaient rien a voir, pour nous déclarer qu’Ariel Sharon se réjouissait de la mort d’Arafat et que de jeunes Israéliens qui dansent, régulièrement avant le Shabbat, dansaient en signe de réjouissance. Lorsque Monsieur Enderlin a du répondre aux questions du médiateur, sur ce sujet, il s’était  permis de dire, il était de notoriété, qu’Ariel Sharon n’aimait pas Arafat,  nous pouvions faire dire à ces images, ce que nous voulions. Son intime conviction, lui suffisait.

De visite en Israël, Jacques Chirac visitait la vieille ville. Les services de sécurité Israélien, conscients de leur responsabilité, tentaient de le garder à l’écart de la foule.

Il rabroua de sévère manière son garde du corps.  Le menaçant de quitter Israël sur le champ.

Il était devenu, après cela, ce qu’il cherchait.  Le héros des masses arabes.

Sa visite à Ramallah, fut un véritable  triomphe.     

Nos différents ministres des affaires étrangères, tel Monsieur Védrine pour qui l’ensemble des maux du monde arabe, étaient imputables à Israël. Oui,  si Israël faisait mieux, si Israël se sacrifiait, cela, irait à ses yeux, beaucoup mieux.

Ils ne réalisaient, tout ceux qui travaillaient à promouvoir cette politique injuste de la France. Ils ne réalisaient pas, qu’en faisant cela, bien entendu, ils n’avaient rien a craindre de la communauté juive. Mais qu’ils donnaient un blanc seing aux voyous, a qui l’on avait appris à haïr les juifs.

Rien ne pouvait mieux convenir à la propagande arabe. Les juifs sont des colonisateurs, oui pour la propagande arabe, ont ne s’encombre pas de détails, les Israéliens sont majoritairement juifs, ont les désigne en parlant des juifs « Liahoud ».

Pour les pauvres imbéciles acculturés de nos banlieues et même de nos villes, c’est l’ensemble des juifs, qui sont des colons. Ils  martyrisent les Palestiniens. Ce sont,  aussi, les juifs,  qui détiennent le pouvoir et l’argent.

Mais nous pourrions nous demander pourquoi Yousouf  FOFANA. Qui ne semble pas musulman a développé cette haine des juifs. Mais bien sur, j’allais oublier le travail de Dieudonné. Ce mauvais comique, fonde son fond de commerce sur un antisémitisme de bas étage. Il a un spectacle intitulé « Oh excuse moi peuple élu », du plus mauvais goût. Je dirais que ce pitre, a également une énorme responsabilité dans la dégradation de la situation.

Et voilà, mon pauvre Ilan, mon cœur hurle de douleur. Tu as eu a subir l'enfer sur terre.

Tu est la victime de la politique arabe de ton pays.

 

J’annexe à mon texte l’intégralité du discours fait par le Général de Gaulle le 27 Novembre 1967.

 

Conférence de Presse du Général de Gaulle
le 27 novembre 1967

L'établissement, entre les deux guerres mondiales, car il faut remonter jusque-là, l'établissement d'un foyer sioniste en Palestine et puis, après la Deuxième Guerre mondiale, l'établissement d'un Etat d'Israël, soulevait, à l'époque, un certains nombres d'appréhensions.
On pouvait se demander, en effet, et on se demandait même chez beaucoup de Juifs, si l'implantation de cette communauté sur des terres qui avaient été acquises dans des conditions plus ou moins justifiables et au milieu des peuples arabes qui lui étaient foncièrement hostiles, n'allait pas entraîner d'incessants, d'interminables, frictions et conflits. Certains même redoutaient que les Juifs, jusqu'alors dispersés, mais qui étaient restés ce qu'ils avaient été de tous temps, c'est-à-dire un peuple d'élite, sûr de lui-même et dominateur, n'en viennent, une fois rassemblés dans le site de leur ancienne grandeur, à changer en ambition ardente et conquérante les souhaits très émouvants qu'ils formaient depuis dix-neuf siècles.
Cependant, en dépit du flot tantôt montant, tantôt descendant, des malveillances qu'ils suscitaient dans certains pays et à certaines époques, un capital considérable d'intérêt et même de sympathie s'était accumulé en leur faveur, surtout, il faut bien le dire dans la Chrétienté ; un capital qui était issu de l'immense souvenir du Testament, nourri par toutes les sources d'une magnifique liturgie, entretenu par la commisération qu'inspirait leur antique malheur et que poétisait, chez nous, la légende du Juif errant, accru par les abominables persécutions qu'ils avaient subies pendant la Deuxième Guerre mondiale et grossi, depuis qu'ils avaient retrouvé une patrie, par leurs travaux constructifs et le courage de leurs soldats.
C'est pourquoi, indépendamment des vastes concours en argent, en influence, en propagande, que les Israéliens recevaient des milieux Juifs d'Amérique et d'Europe, beaucoup de pays, dont la France, voyaient avec satisfaction l'établissement de leur Etat sur le territoire que leur avaient reconnu les Puissances, tout en désirant qu'ils parviennent, en usant d'un peu de modestie, à trouver avec leurs voisins un "modus vivendi" pacifique.
Il faut dire que ces données psychologiques avaient quelque peu changé depuis 1956 ; à la faveur de l'expédition franco-britannique de Suez, on avait vu apparaître, en effet, un Etat d'Israël guerrier et résolu à s'agrandir.
Ensuite, l'action qu'il menait pour doubler sa population par l'immigration de nouveaux éléments, donnait à penser que le territoire qu'il avait acquis ne lui suffirait pas longtemps et qu'il serait porté, pour l'agrandir, à utiliser toute occasion qui se présenterait.
C'est pourquoi, d'ailleurs, la Vème République s'était dégagée, vis-à-vis d'Israël, des liens spéciaux et très étroits que le régime précédent avait noués avec cet Etat et s'était appliquée, au contraire, à favoriser la détente dans le Moyen-Orient.
Bien sûr, nous conservions avec le Gouvernement israélien des rapports cordiaux et, même, nous lui fournissions pour sa défense éventuelle les armements qu'il demandait d'acheter, mais, en même temps, nous lui prodiguions des avis de modération, notamment à propos des litiges qui concernaient les eaux du Jourdain ou bien des escarmouches qui opposaient périodiquement les forces des deux camps.
Enfin, nous nous refusions à donner officiellement notre aval à son installation dans un quartier de Jérusalem dont il s'était emparé et nous maintenions notre ambassade à Tel-Aviv.
D'autre part, une fois mis un terme à l'affaire algérienne, nous avions repris avec les peuples arabes d'Orient la même politique d'amitié, de coopération, qui avait été pendant des siècles celle de la France dans cette partie du monde et dont la raison et le sentiment font qu'elle doit être, aujourd'hui, une des bases fondamentales de notre action extérieure.
Bien entendu, nous ne laissions pas ignorer aux Arabes que, pour nous, l'Etat d'Israël était un fait accompli et que nous n'admettrions pas qu'il fût détruit. De sorte que, on pouvait imaginer qu'un jour viendrait où notre pays pourrait aider directement à ce qu'une paix réelle fût conclue et garantie en Orient, pourvu qu'aucun drame nouveau ne vînt le déchirer.
Hélas ! le drame est venu. Il avait été préparé par une tension très grande et constante qui résultait du sort scandaleux des réfugiés de Jordanie, et aussi d'une menace de destruction prodiguée contre Israël.
Le 22 mai, l'affaire d'Akaba, fâcheusement créée par l'Egypte, allait offrir un prétexte à ceux qui rêvaient d'en découdre. Pour éviter les hostilités, la France avait, dès le 24 mai, déclaré à M. Eban, ministre des Affaires étrangères d'Israël, que je voyais à Paris.
" Si Israël est attaqué, lui dis-je alors en substance, nous ne le laisserons pas détruire, mais si vous attaquez, nous condamnerons votre initiative.
Certes, malgré l'infériorité numérique de votre population, étant donné que vous êtes beaucoup mieux organisés, beaucoup plus rassemblés, beaucoup mieux armés, que les Arabes, je ne doute pas que, le cas échéant, vous remporteriez des succès militaires, mais, ensuite, vous vous trouveriez engagés sur le terrain, et au point de vue international, dans des difficultés grandissantes, d'autant plus que la guerre en Orient ne peut pas manquer d'augmenter dans le monde une tension déplorable et d'avoir les conséquences très malencontreuses pour beaucoup de pays, si bien que c'est à vous, devenus des conquérants, qu'on en imputerait peu à peu les inconvénients."
On sait que la voix de la France n'a pas été entendue. Israël ayant attaqué, s'est emparé, en six jours de combat, des objectifs qu'il voulait atteindre. Maintenant, il organise, sur les territoires qu'il a pris, l'occupation qui ne peut aller sans oppression, répression, expulsions, et il s'y manifeste contre lui une résistance, qu'à son tour, il qualifie de terrorisme. Il est vrai que les deux belligérants observent, pour le moment, d'une manière plus ou moins précaire et irrégulière, le cessez-le-feu prescrit par les Nations Unies, mais il est bien évident que le conflit n'est que suspendu et qu'il ne peut pas avoir de solution, sauf par la voie internationale.
Mais un règlement dans cette voie, à moins que les Nations Unies ne déchirent elles mêmes leur propre Charte, un règlement doit avoir pour base l'évacuation des territoires qui ont été pris par la force, la fin de toute belligérance et la reconnaissance réciproque de chacun des Etats en cause par tous les autres. Après quoi, par des décisions des Nations Unies, en présence et sous la garantie de leurs forces, il serait probablement possible d'arrêter le tracé précis des frontières, les conditions de la vie et de la sécurité des deux côtés, le sort des réfugiés et des minorités et les modalités de la libre navigation pour tous, notamment dans le golfe d'Akaba et dans le canal de Suez.
Suivant la France, dans cette hypothèse, Jérusalem devrait recevoir un statut international.
Pour qu'un tel règlement puisse être mis en œuvre, il faudrait qu'il y eût l'accord des grandes puissances (qui entraînerait ipso facto celui des Nations Unies) et, si un tel accord voyait le jour, la France est d'avance disposée à prêter sur place son concours politique, économique et militaire, pour que cet accord soit effectivement appliqué.
Mais on ne voit pas comment un accord quelconque pourrait naître, non point fictivement sur quelque formule creuse, mais effectivement pour une action commune, tant que l'un des plus grands des Quatre ne se sera pas dégagé de la guerre odieuse qu'il mène ailleurs. Car tout se tient dans le monde d'aujourd'hui.
Sans le drame du Viêt-Nam, le conflit entre Israël et les Arabes ne serait pas devenu ce qu'il est et si, demain, l'Asie du Sud-Est voyait renaître la paix, le Moyen-Orient l'aurait bientôt recouvrée à la faveur de la détente générale qui suivrait un pareil évènement.

 

 

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T
bonne analyse et DIEUDONNE OU DIABLEDONNE A RECIDIVE EN allant revoir son ami le PEN que d accointances.........
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B
Depuis biensur nous avons vu Dieudoné à la fête du FN.<br /> Nous avons vu les responsables du FN à son spectacle. Voila nous n'avons plus de doute, il nous indique ce qu'il a dans la tête.
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