Raymond Barre ou la maladie de l’antisémitisme.
Oui, il ne faut pas en douter, notre ancien premier ministre est atteint de cette terrible affection.
Le patient, peut, la plupart du temps, en cacher les symptômes, mais à l’occasion d'une crise, il ne peut contrôler le flux d’insanités sortant de sa bouche.
Il ne peut s’empêcher de laisser paraître ce qui occupe le fond de son esprit. C’est ainsi que bien involontairement, ce malade avait déclaré que d’innocents Français, passant dans la rue, avaient été atteints lors de l’attentat contre la synagogue de la rue Copernic. A ses yeux ceux qui étaient visés, ceux qui étaient dans la synagogue, n’étaient pas, ou pas vraiment Français, puisque Juifs.
Nous avions pensé à l’époque que c’était un malheureux lapsus, mais c’était en réalité le fiel qui suinte logiquement de la bouche des personnes atteintes par cette maladie.
Il a en effet déclaré que Bruno Gollnisch était une personne respectable. Il est normal de voir que les personnes atteintes de cette maladie, ne soient en rien dérangées par les personnes atteintes par cette même affection. Bruno Gollnisch nie la Shoa. Il n’y a là, rien d’anormal ni de répréhensible aux yeux de Raymond Barre.
Il persiste, c’est normal, a défendre un autre antisémite notoire. Maurice Papon. Raymond Barre déclare avoir témoigné lors du procès de ce dernier et l’avoir défendu. Il dit avoir parlé du temps où Maurice Papon avait travaillé avec lui et qu’il avait été un homme de grande valeur.
Oui, Raymond Barre intervient en tant que témoin de moralité en faveur d’un criminel de guerre en faisant fi de ce qui était reproché a Papon. Pour Raymond Barre, c’était broutille, en bon fonctionnaire, Papon avait fait ce qui lui était demandé par le gouvernement français de Vichy et les nazis, dresser les listes de Juifs à envoyer à la mort. Raymond Barre en aurait certainement fait tout autant, pour lui rien d’anormal, il est malade.
L’une des caractéristiques de cette affection est la propension aux hallucinations. Raymond Barre en est affecté, c’est indéniable. Nous avons entendu ce malade évoquer la présence d’un lobby juif, qui, selon ses dires, tenterait de le faire passer pour antisémite. Les malades souffrant de cette affection refusent généralement d’admettre qu’ils en sont atteints. Ils développent des phobies qui les poussent à imaginer qu’une foule malveillante tente de les atteindre.
Cette maladie étant contagieuse, il faut que très vite, ce malade soit isolé. Je suggère qu’un asile soit vite construit pour y mettre Raymond Barre et les personnes qui seraient atteintes de la même maladie. Cela pour que la paix règne dans la cité. Les propos d’une telle gravité dans la bouche d’un ancien premier ministre de la République peuvent avoir de très graves conséquences.