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13 mai 2007 7 13 /05 /mai /2007 20:57

Pourquoi, régulièrement, nous entendons ou lisons qu’un Juif s’est fait agresser, insulter ou je ne sais quel autre mauvais traitement lui est asséné par ses agresseurs.

Ces Juifs telle une jeune fille, de couleur,  à Marseille s’est vue maltraiter après que ses agresseurs se soient  aperçus  qu’elle arborait une médaille marquant sa croyance en  la religion juive. Un Rabin à la Gare du nord, un enfant au lycée Montaigne, un disc - jockey dans l’immeuble qu’il habitait et j’en passe. Beaucoup de Juifs se trouvent agressés parce que leurs agresseurs exclusivement musulmans, reconnaissent en eux un ou une Juive.

Ce qui est à remarquer, c’est que les juifs affichent beaucoup moins que les musulmans, leur appartenance à l’une des religions nationales.

Et pourtant, nous n’avons jamais vu une femme portant tchador ou djellaba, se faire agresser.

 Alors qu’un Juif portant kippa, a toutes les chances de se voir importuner.

Pourquoi donc cette situation des plus injustes et inacceptable.

Tout simplement parce que les Juifs enseignent le respect des autres.

Dès qu’un Juif tente d’aborder ce sujet, il retrouve beaucoup de ses coreligionnaires lui reprocher d’aborder ces sujets, de faire des généralités, que tous les musulmans ne sont pas des islamistes.

Alors que de nombreux imams respectant les préceptes de l’islam,  se doivent d’enseigner la haine des autres et particulièrement des Juifs.

Nous détenons une multitude de preuves de ce que nous déclarons.

Je vous indique ci-après les liens qui vous permettrons de mesurer la gravité de la situation.

 

http://www.aceiweb.org/inimitie.htm

 

http://www.dailymotion.com/video/x72xv_endoctrinement-a-la-haine

 

http://www.dailymotion.com/video/x4f8s_religion-damour-et-de-tolerance

 

http://www.dailymotion.com/video/x3qmq_une-vraie-musulmane

 

Les médecins dans les hôpitaux se font agresser par des époux musulmans parce qu’ils ont voulu soigner leur épouse.

Le fait que l’on ne puisse plus enseigner la Shoa dans les écoles.

Les émeutes de nos banlieues.

Tout cela n’est que le résultat de cette haine enseignée pour maintenir ces populations dans un état de tension constant. Ils seront appelés un jour à tenter de nous convertir en masse.  

 

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8 mai 2007 2 08 /05 /mai /2007 12:58
 

Après l’annonce  de la brillante élection de Nicolas SARKOZY par le peuple de France,

En effet,  85 % du corps électoral s’est mobilisé, pour élire à plus de 53 % le nouveau Président de la République Française. 

Des casseurs, se sont déchaînés dans certains quartiers de Paris et quelques villes de Province.

Ils nous sont présentés comme des opposants au vainqueur de cette élection.

Ils sèment le désordre, soi-disant pour exprimer leur mécontentement, or ne le faisaient-ils pas déjà auparavant ? Ce qui serait juste, c’est que leurs familles aient à rembourser intégralement les dégâts causés .

Ne pas accepter le verdict des urnes est une insulte faite aux Français qui ont voté pour Nicolas Sarkozy mais également à l’ensemble du corps électoral français qui s’est exprimé en masse pour indiquer son respect de la démocratie.

Certains nous expliquent qu’il faut comprendre ces voyous, que les propos de Nicolas Sarkozy, les auraient "énervés".

Mais justement, Nicolas Sarkozy a brillamment été élu en partie parce qu’il a tenus des propos attendus  par les Français.

Ces défenseurs du désordre,  déclarent  que ce qu’il faudrait, en opposition à la force, c'est l’éducation.

Mais ces jeunes sont français, ils ont normalement  reçu la même éducation que l’ensemble de nos jeunes concitoyens.

Les défenseurs de ces casseurs devraient savoir qu’en exprimant leur compréhension à l’encontre de ces fachos ils les encouragent.

C’est d’ailleurs pour cela que  les responsables du parti socialiste, se sont empressés de déclarer qu’ils condamnaient les casseurs et que seule l’expression de la démocratie devait prévaloir dans notre pays.

Ils savent pertinemment qu’à soutenir le désordre, ils n’ont aucune chance aux législatives.

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25 avril 2007 3 25 /04 /avril /2007 09:28
 

Ou donc notre pays est-il arrivé ? 

L’enfer, qu’a eu à subir Ilan Halimi, nous indique le développement d’un racisme antisémite, autorisant à martyriser, jusqu’à la mort,  un juif. Simplement pour ce qu’il est. Un Juif.

Il faut, à mon sens,  pour expliquer le développement d’une telle dégradation de la situation dans notre pays.

Remonter au Général de Gaule.

Oui, souvenons nous, 1967. La guerre des six jours. Israël, menacé par l’ensemble de ses voisins. Egypte, Jordanie, Syrie, Liban, Irak et j’en passe. Israël menacé de toutes part, prend un matin, l’initiative des hostilité. En six jours, de combats,  balaie complètement l’ensemble des armées arabes.

C’est la, que le général de gaule, décide un embargo sur les armes à destination des pays belligérants. Cet embargo, devait s’appliquer à l’ensemble des pays concernés par cette guerre. Mais comme à cette époque, seul Israël était client de la France. Israël fut le seul pays à être sanctionné.

C’était, nous allons le voir, un signal fort en direction des arabes, détenteurs du  pétrole.

Le général de Gaule, fit un discours mémorable, dont je vais reprendre deux passages qui vont grandement nous éclairer.

Il déclara d’une part :

«On pouvait se demander, en effet, et on se demandait même chez beaucoup de Juifs, si l'implantation de cette communauté sur des terres qui avaient été acquises dans des conditions plus ou moins justifiables et au milieu des peuples arabes qui lui étaient foncièrement hostiles, n'allait pas entraîner d'incessants, d'interminables, frictions et conflits. Certains même redoutaient que les Juifs, jusqu'alors dispersés, mais qui étaient restés ce qu'ils avaient été de tous temps, c'est-à-dire un peuple d'élite, sûr de lui-même et dominateur, n'en viennent, une fois rassemblés dans le site de leur ancienne grandeur, à changer en ambition ardente et conquérante les souhaits très émouvants qu'ils formaient depuis dix-neuf siècles. » 

Oui, il n’hésita pas, à afficher le plus grand racisme. En effet, globaliser les traits de caractère d’un groupe de personnes, en fonction de son origine, ou de sa religion. Que l’on me dise, si ce n’est pas du racisme.

Mais nous allons comprendre, pourquoi il faisait cela.

Il déclara, toujours, lors du même discours :

« D'autre part, une fois mis un terme à l'affaire algérienne, nous avions repris avec les peuples arabes d'Orient la même politique d'amitié, de coopération, qui avait été pendant des siècles celle de la France dans cette partie du monde et dont la raison et le sentiment font qu'elle doit être, aujourd'hui, une des bases fondamentales de notre action extérieure. »

Voilà, il avait choisit les dictatures arabes. Pour leur pétrole et peut-être pour ce qu’ils pouvaient représenter par leur nombre. Il est a noter, que cette politique n’a en rien privilégié notre pays pour ses approvisionnements en pétrole.

C’est comme  cela, que nous avons vu se développer, la politique ouvertement pro arabe de la France. L’Irak, de l’infâme dictateur Saddam Hussein, s’est vu doté d’une centrale nucléaire. Rien de moins. L’aviation Israélienne avait du la détruire.

Arafat, devint l’ami de nos présidents et diplomates et pendant ce temps Israël était diabolisé par le Quai d’Orsay et nos médias.  Oui il ne se passait pas un jour, sans qu’une chaîne de télévision, un journal, un hebdomadaire, nous gratifie de  quelque chose sur ce pays de colons martyrisant un pauvre peuple.

Faut-il rappeler la lamentable affaire du reportage publié par France 2, sur l’affaire AL DURA. Une mise en scène imaginée par un cameraman Palestinien, nous montrait un enfant et son père sous les tirs d’armes a feu. C’était aux yeux de Charles Enderlin les soldats Israéliens qui tiraient. Cette lamentable affaire est toujours devant la justice.

Lors de la mort d’Arafat, Enderlin avait été jusqu’à s’appuyer sur des images qui n’avaient rien a voir, pour nous déclarer qu’Ariel Sharon se réjouissait de la mort d’Arafat et que de jeunes Israéliens qui dansent, régulièrement avant le Shabbat, dansaient en signe de réjouissance. Lorsque Monsieur Enderlin a du répondre aux questions du médiateur, sur ce sujet, il s’était  permis de dire, il était de notoriété, qu’Ariel Sharon n’aimait pas Arafat,  nous pouvions faire dire à ces images, ce que nous voulions. Son intime conviction, lui suffisait.

De visite en Israël, Jacques Chirac visitait la vieille ville. Les services de sécurité Israélien, conscients de leur responsabilité, tentaient de le garder à l’écart de la foule.

Il rabroua de sévère manière son garde du corps.  Le menaçant de quitter Israël sur le champ.

Il était devenu, après cela, ce qu’il cherchait.  Le héros des masses arabes.

Sa visite à Ramallah, fut un véritable  triomphe.     

Nos différents ministres des affaires étrangères, tel Monsieur Védrine pour qui l’ensemble des maux du monde arabe, étaient imputables à Israël. Oui,  si Israël faisait mieux, si Israël se sacrifiait, cela, irait à ses yeux, beaucoup mieux.

Ils ne réalisaient, tout ceux qui travaillaient à promouvoir cette politique injuste de la France. Ils ne réalisaient pas, qu’en faisant cela, bien entendu, ils n’avaient rien a craindre de la communauté juive. Mais qu’ils donnaient un blanc seing aux voyous, a qui l’on avait appris à haïr les juifs.

Rien ne pouvait mieux convenir à la propagande arabe. Les juifs sont des colonisateurs, oui pour la propagande arabe, ont ne s’encombre pas de détails, les Israéliens sont majoritairement juifs, ont les désigne en parlant des juifs « Liahoud ».

Pour les pauvres imbéciles acculturés de nos banlieues et même de nos villes, c’est l’ensemble des juifs, qui sont des colons. Ils  martyrisent les Palestiniens. Ce sont,  aussi, les juifs,  qui détiennent le pouvoir et l’argent.

Mais nous pourrions nous demander pourquoi Yousouf  FOFANA. Qui ne semble pas musulman a développé cette haine des juifs. Mais bien sur, j’allais oublier le travail de Dieudonné. Ce mauvais comique, fonde son fond de commerce sur un antisémitisme de bas étage. Il a un spectacle intitulé « Oh excuse moi peuple élu », du plus mauvais goût. Je dirais que ce pitre, a également une énorme responsabilité dans la dégradation de la situation.

Et voilà, mon pauvre Ilan, mon cœur hurle de douleur. Tu as eu a subir l'enfer sur terre.

Tu est la victime de la politique arabe de ton pays.

 

J’annexe à mon texte l’intégralité du discours fait par le Général de Gaulle le 27 Novembre 1967.

 

Conférence de Presse du Général de Gaulle
le 27 novembre 1967

L'établissement, entre les deux guerres mondiales, car il faut remonter jusque-là, l'établissement d'un foyer sioniste en Palestine et puis, après la Deuxième Guerre mondiale, l'établissement d'un Etat d'Israël, soulevait, à l'époque, un certains nombres d'appréhensions.
On pouvait se demander, en effet, et on se demandait même chez beaucoup de Juifs, si l'implantation de cette communauté sur des terres qui avaient été acquises dans des conditions plus ou moins justifiables et au milieu des peuples arabes qui lui étaient foncièrement hostiles, n'allait pas entraîner d'incessants, d'interminables, frictions et conflits. Certains même redoutaient que les Juifs, jusqu'alors dispersés, mais qui étaient restés ce qu'ils avaient été de tous temps, c'est-à-dire un peuple d'élite, sûr de lui-même et dominateur, n'en viennent, une fois rassemblés dans le site de leur ancienne grandeur, à changer en ambition ardente et conquérante les souhaits très émouvants qu'ils formaient depuis dix-neuf siècles.
Cependant, en dépit du flot tantôt montant, tantôt descendant, des malveillances qu'ils suscitaient dans certains pays et à certaines époques, un capital considérable d'intérêt et même de sympathie s'était accumulé en leur faveur, surtout, il faut bien le dire dans la Chrétienté ; un capital qui était issu de l'immense souvenir du Testament, nourri par toutes les sources d'une magnifique liturgie, entretenu par la commisération qu'inspirait leur antique malheur et que poétisait, chez nous, la légende du Juif errant, accru par les abominables persécutions qu'ils avaient subies pendant la Deuxième Guerre mondiale et grossi, depuis qu'ils avaient retrouvé une patrie, par leurs travaux constructifs et le courage de leurs soldats.
C'est pourquoi, indépendamment des vastes concours en argent, en influence, en propagande, que les Israéliens recevaient des milieux Juifs d'Amérique et d'Europe, beaucoup de pays, dont la France, voyaient avec satisfaction l'établissement de leur Etat sur le territoire que leur avaient reconnu les Puissances, tout en désirant qu'ils parviennent, en usant d'un peu de modestie, à trouver avec leurs voisins un "modus vivendi" pacifique.
Il faut dire que ces données psychologiques avaient quelque peu changé depuis 1956 ; à la faveur de l'expédition franco-britannique de Suez, on avait vu apparaître, en effet, un Etat d'Israël guerrier et résolu à s'agrandir.
Ensuite, l'action qu'il menait pour doubler sa population par l'immigration de nouveaux éléments, donnait à penser que le territoire qu'il avait acquis ne lui suffirait pas longtemps et qu'il serait porté, pour l'agrandir, à utiliser toute occasion qui se présenterait.
C'est pourquoi, d'ailleurs, la Vème République s'était dégagée, vis-à-vis d'Israël, des liens spéciaux et très étroits que le régime précédent avait noués avec cet Etat et s'était appliquée, au contraire, à favoriser la détente dans le Moyen-Orient.
Bien sûr, nous conservions avec le Gouvernement israélien des rapports cordiaux et, même, nous lui fournissions pour sa défense éventuelle les armements qu'il demandait d'acheter, mais, en même temps, nous lui prodiguions des avis de modération, notamment à propos des litiges qui concernaient les eaux du Jourdain ou bien des escarmouches qui opposaient périodiquement les forces des deux camps.
Enfin, nous nous refusions à donner officiellement notre aval à son installation dans un quartier de Jérusalem dont il s'était emparé et nous maintenions notre ambassade à Tel-Aviv.
D'autre part, une fois mis un terme à l'affaire algérienne, nous avions repris avec les peuples arabes d'Orient la même politique d'amitié, de coopération, qui avait été pendant des siècles celle de la France dans cette partie du monde et dont la raison et le sentiment font qu'elle doit être, aujourd'hui, une des bases fondamentales de notre action extérieure.
Bien entendu, nous ne laissions pas ignorer aux Arabes que, pour nous, l'Etat d'Israël était un fait accompli et que nous n'admettrions pas qu'il fût détruit. De sorte que, on pouvait imaginer qu'un jour viendrait où notre pays pourrait aider directement à ce qu'une paix réelle fût conclue et garantie en Orient, pourvu qu'aucun drame nouveau ne vînt le déchirer.
Hélas ! le drame est venu. Il avait été préparé par une tension très grande et constante qui résultait du sort scandaleux des réfugiés de Jordanie, et aussi d'une menace de destruction prodiguée contre Israël.
Le 22 mai, l'affaire d'Akaba, fâcheusement créée par l'Egypte, allait offrir un prétexte à ceux qui rêvaient d'en découdre. Pour éviter les hostilités, la France avait, dès le 24 mai, déclaré à M. Eban, ministre des Affaires étrangères d'Israël, que je voyais à Paris.
" Si Israël est attaqué, lui dis-je alors en substance, nous ne le laisserons pas détruire, mais si vous attaquez, nous condamnerons votre initiative.
Certes, malgré l'infériorité numérique de votre population, étant donné que vous êtes beaucoup mieux organisés, beaucoup plus rassemblés, beaucoup mieux armés, que les Arabes, je ne doute pas que, le cas échéant, vous remporteriez des succès militaires, mais, ensuite, vous vous trouveriez engagés sur le terrain, et au point de vue international, dans des difficultés grandissantes, d'autant plus que la guerre en Orient ne peut pas manquer d'augmenter dans le monde une tension déplorable et d'avoir les conséquences très malencontreuses pour beaucoup de pays, si bien que c'est à vous, devenus des conquérants, qu'on en imputerait peu à peu les inconvénients."
On sait que la voix de la France n'a pas été entendue. Israël ayant attaqué, s'est emparé, en six jours de combat, des objectifs qu'il voulait atteindre. Maintenant, il organise, sur les territoires qu'il a pris, l'occupation qui ne peut aller sans oppression, répression, expulsions, et il s'y manifeste contre lui une résistance, qu'à son tour, il qualifie de terrorisme. Il est vrai que les deux belligérants observent, pour le moment, d'une manière plus ou moins précaire et irrégulière, le cessez-le-feu prescrit par les Nations Unies, mais il est bien évident que le conflit n'est que suspendu et qu'il ne peut pas avoir de solution, sauf par la voie internationale.
Mais un règlement dans cette voie, à moins que les Nations Unies ne déchirent elles mêmes leur propre Charte, un règlement doit avoir pour base l'évacuation des territoires qui ont été pris par la force, la fin de toute belligérance et la reconnaissance réciproque de chacun des Etats en cause par tous les autres. Après quoi, par des décisions des Nations Unies, en présence et sous la garantie de leurs forces, il serait probablement possible d'arrêter le tracé précis des frontières, les conditions de la vie et de la sécurité des deux côtés, le sort des réfugiés et des minorités et les modalités de la libre navigation pour tous, notamment dans le golfe d'Akaba et dans le canal de Suez.
Suivant la France, dans cette hypothèse, Jérusalem devrait recevoir un statut international.
Pour qu'un tel règlement puisse être mis en œuvre, il faudrait qu'il y eût l'accord des grandes puissances (qui entraînerait ipso facto celui des Nations Unies) et, si un tel accord voyait le jour, la France est d'avance disposée à prêter sur place son concours politique, économique et militaire, pour que cet accord soit effectivement appliqué.
Mais on ne voit pas comment un accord quelconque pourrait naître, non point fictivement sur quelque formule creuse, mais effectivement pour une action commune, tant que l'un des plus grands des Quatre ne se sera pas dégagé de la guerre odieuse qu'il mène ailleurs. Car tout se tient dans le monde d'aujourd'hui.
Sans le drame du Viêt-Nam, le conflit entre Israël et les Arabes ne serait pas devenu ce qu'il est et si, demain, l'Asie du Sud-Est voyait renaître la paix, le Moyen-Orient l'aurait bientôt recouvrée à la faveur de la détente générale qui suivrait un pareil évènement.

 

 

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17 avril 2007 2 17 /04 /avril /2007 12:38
 

Dans le courant de la semaine, il m’a été donné d’entendre, sur les ondes d’une radio communautaire juive, les propos d’un avocat.

Que nous contait-t-il, simplement un cauchemar. Souvenons-nous, ce jeune disc jockey Sébastien Sellam dit  Lam C, assassiné à coups de couteau, dans le sous-sol de l’immeuble où il habitait
Son assassin se prénommait Abdel, il était rentré chez lui après avoir commis un acte des plus barbares, tuer quelqu'un avec un canif,  imaginez-vous la rage et la violence qu’il a dû déployer pour tuer « son ami » avec un canif et une fourchette. Le jeune Lam C considérait Abdel comme son ami.
Mais que nous disait donc cet avocat ? Eh bien que l’assassin avait bénéficié d’un non lieu.
Un non lieu, après avoir sauvagement assassiné une personne ! Cela ne vous révolte-t-il pas ? 
De plus nous apprenons que la signification de ce jugement s’était faite au mois d’août. Les principaux protagonistes étaient en vacances, personne n’a pu interjeter appel.
Cet avocat nous expliquait, qu’il se pourvoyait en cassation.
Mais surtout, que l’assassin qui tente de se faire passer pour malade mental écrit à la mère de Sébastien pour lui présenter ses condoléances et lui enjoindre de ne pas le poursuivre en justice.
Un vrai cauchemar, pour cette maman, que l’assassin de son fils nargue.
Mais nous devrions, nous Juifs, commencer dans ce pays, à nous habituer à ces situations intenables. Souvenons-nous, il y a quelques mois, la Cour d’appel administrative de Paris confirmait un jugement du tribunal administratif qui ordonnait la réintégration de deux élèves, arabo-musulmans du lycée Montaigne à Paris, dont l’un avait été exclu pour antisémitisme par le conseil de discipline du lycée.
Ils s’étaient en effet acharnés contre un élève de confession juive. Ils en avaient fait leur souffre douleur avec force de coups et d’injures antisémites, pendant plusieurs mois.
Après la réintégration de ses bourreaux, c’est l’élève juif qui avait dû changer d’école.
Il nous faudra peut-être bientôt songer à changer de pays.

 

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15 avril 2007 7 15 /04 /avril /2007 16:49

   Muslims-in-London-1.jpg  Muslims-in-London-3.jpg  Muslims-in-London-4jpg.jpg  Muslims-in-London-7pg.jpg  Muslims-in-london-9.jpg 

Comment comprendre ?

Ils étaient, pour la plupart, arrivés dans les pays d’Europe, qui les ont accueillis comme demandeurs d’emploi ou d’asile.

Dans ces pays d’Europe, ils ont bénéficié, d’une liberté qui n’existe généralement  pas dans les pays d’où ils sont issus. L’Europe, à n’en pas douter, leur a offert un niveau de vie de loin supérieur à ce qu’ils connaissaient.

Les responsables politiques de nos pays pensaient benoîtement, que ces populations s’intégreraient ou que leurs enfants le feraient.

Puis un jour, un journal danois s’amusa à publier des caricatures de Mahomet. Dans de nombreux pays des manifestations furent organisées. Et stupéfaction, les photos qui furent prises à Londres par exemple, sont la preuve qu’une haine terrible anime ces populations.

Pour des caricatures publiées par un journal. Ces populations profèrent de terribles menaces à l’encontre de toute l’Europe.

Comment comprendre cela, ou encore, quelles sont les raisons qui font que de jeunes Anglais d’origine pakistanaise, ou encore de jeunes Maghrébins, aient été jusqu’à se faire sauter, mourir, pour tuer des Européens  qui eux se rendaient à leur travail ou vaquaient tout simplement à faire des courses ou se promenaient.

faut Il vraiment que la haine de l’occidental soit terrible.

Comment, maintenant que nous avons la preuve que des religieux fanatisent toute une population, comment se fait-il que nos responsables politiques, ne prennent pas les mesures urgentes et nécessaires pour éviter que demain le plafond ne nous tombe sur la tête

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15 avril 2007 7 15 /04 /avril /2007 14:13

Raymond Barre ou la maladie de l’antisémitisme.

 

 

Oui, il ne faut pas en douter, notre ancien premier ministre est atteint de cette terrible affection.

Le patient, peut, la plupart du temps, en cacher les symptômes, mais à l’occasion d'une crise, il ne peut contrôler  le flux d’insanités sortant de sa bouche.

 

 

Il ne peut s’empêcher de laisser paraître ce qui occupe le fond de son esprit. C’est ainsi que bien involontairement, ce malade  avait déclaré que d’innocents Français, passant dans la rue, avaient été atteints lors de l’attentat contre la synagogue de la rue Copernic. A ses yeux ceux qui étaient visés, ceux qui étaient dans la synagogue,  n’étaient pas, ou pas vraiment Français, puisque Juifs.

 

 

Nous avions pensé à l’époque que c’était un malheureux lapsus, mais c’était en réalité le fiel qui suinte logiquement de la bouche des personnes atteintes par  cette maladie.

 

 

Il a en effet déclaré que Bruno Gollnisch  était une personne respectable. Il est normal de voir que les personnes atteintes de cette maladie, ne soient en rien dérangées par les personnes atteintes par  cette même affection. Bruno Gollnisch nie la Shoa. Il n’y a là, rien d’anormal ni de répréhensible aux yeux de Raymond Barre.

 

 

Il persiste, c’est normal, a défendre un autre antisémite notoire. Maurice Papon. Raymond Barre déclare avoir témoigné lors du procès de ce dernier et l’avoir défendu. Il dit avoir parlé du temps où Maurice Papon avait travaillé avec lui et qu’il avait été un homme de grande valeur.

Oui, Raymond Barre intervient en tant que témoin de moralité en faveur d’un criminel de guerre en faisant fi de ce qui était reproché a Papon. Pour Raymond Barre, c’était broutille, en bon fonctionnaire, Papon avait fait ce qui lui était demandé par le gouvernement français de Vichy et les nazis, dresser les listes de Juifs à envoyer à  la mort. Raymond Barre en aurait certainement fait tout autant, pour lui rien d’anormal, il est malade.

 

 

L’une des caractéristiques de cette affection est la propension aux hallucinations. Raymond Barre en est affecté, c’est indéniable. Nous avons entendu ce malade évoquer la présence d’un lobby juif, qui, selon ses dires, tenterait de le faire passer pour antisémite. Les malades souffrant de cette affection refusent généralement d’admettre qu’ils en sont atteints. Ils développent des phobies qui les poussent à imaginer qu’une foule malveillante tente de les atteindre.

 

 

Cette maladie étant contagieuse, il faut que très vite, ce malade soit isolé. Je suggère qu’un asile soit vite construit pour y mettre Raymond Barre et les personnes qui seraient atteintes de la même maladie. Cela pour que la paix règne dans la cité. Les propos d’une telle gravité dans la bouche d’un ancien premier ministre de la République peuvent avoir de très graves conséquences.

 

 

 

 

 

 

 

 

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15 avril 2007 7 15 /04 /avril /2007 14:11

Actualité | France Le FIGARO

Tarik Ramadan brièvement interpellé à l'aéroport de Roissy

JEAN CHICHIZOLA.
Publié le 13 mars 2007
Actualisé le 13 mars 2007 : 08h20
Il aurait insulté à deux reprises une fonctionnaire de police. 
Tarik Ramadan se souviendra de son dernier passage en France. Citoyen suisse, cet intellectuel musulman, critiqué notamment en France pour ses déclarations sur la lapidation, se trouvait dimanche soir à Roissy-Charles-de-Gaulle, en transit pour Londres.
De source policière, Tarik Ramadan aurait emprunté un itinéraire non autorisé avant
qu'une fonctionnaire de police le lui fasse remarquer. Il aurait alors insulté à deux
reprises la jeune femme, qui a porté plainte. Tarik Ramadan a été interpellé et placé
en garde à vue par la police aux frontières. Il est poursuivi pour « outrage ».
Relâché, Tarik Ramadan aurait reconnu les faits et a été convoqué le 6 avril par le
 parquet de Bobigny après reconnaissance préalable de culpabilité.
Une femme a osé s'adresser à lui. Lui qui considère les femmes comme des incapables.
 Lui qui considère qu'une femme doit être lapidée si la charia le prescrit.  
Comment cette femme,  portant uniforme, dotée d'une autorité, a t-elle osé lui déclarer qu'il ne pouvait emprunter le chemin qu'il voulait. C'était à n'en pas douter
pourlui, beaucoup trop violent.
Il l'a par deux fois insultée.
J'espère sincèrement que le juge qui devra juger, ne faillira pas. Il faut que ce semeur de haine  paie chèrement.
Lui qui depuis très longtemps fanatise les jeunes musulmans Français et se moque de ses interlocuteurs ne dévoilant et ne reniant jamais ce qu'il a vraiment  dans la tête.

 

 

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15 avril 2007 7 15 /04 /avril /2007 14:09

Quatre ans après, Villepin de retour à New York.

Il est retourné à New York, jouer le grand sage, celui qui s’était opposé à l’intervention américaine en Irak.

Il est fier et heureux de pouvoir dire : Je vous avais dit qu’il ne fallait pas y aller.

Mais ce qui est vraiment grave, c’est la position qu’il défend au sujet du Darfour. Alors que les USA et la Grande Bretagne prônent un renforcement des troupes des Nations Unies pour protéger les malheureux décimés par les djandjaouis, ces islamistes à la solde du gouvernement de Khartoum qui ont pour mission  de chasser ces populations noires de leur territoire.

Les images ainsi que les récits qui nous parviennent des survivants sont difficilement supportables.

Une intervention rapide de forces aptes a protéger ces pauvres gens est indispensable. C’est pourquoi, la position de notre gouvernement et celle du sieur  Villepin  qui s’opposent à l’envoi de troupes au Soudan peut être qualifiée de non assistance à malheureux en danger de mort.

Notre ministre des Affaires étrangères, sait que pour plaire à  beaucoup de nos compatriotes, il ne faut surtout pas se mêler des affaires des autres. Mais comment continuer à prôner la négociation face à des fous sanguinaires qui suppriment une vie sans plus de remord que lorsque nous cueillons une fleur.

La position de Villepin est  comparable à celle d’un policier qui connaissant un tueur d’enfants proposerait de négocier avec lui. Nous sommes exactement dans cette situation au Darfour, mais nos diplomates font mine de considérer cela comme un conflit ne concernant pas les Français.

Nous pourrions alors nous demander, pourquoi notre diplomatie ainsi que nos compatriotes sont si sensibles aux souffrances du peuple palestinien, l’exprime et vont même jusqu’à prendre partie. N’avons-nous pas vu,  José Bové, aller servir de bouclier humain pour Arafat. Il savait bien, le bougre, que rien ne lui arriverait face à l’armée d’Israël.

Mais la réalité est bien triste, nous avons d’un côté les islamistes, cette internationale de la terreur qui tétanise nos dirigeants et de l’autre une population de misérables qui tente malgré tout de survivre à l’indifférence du peuple de civilisés que nous sommes.

La France a peur de l’islam, elle évite de prendre partie contre les musulmans. C’est pourquoi nous voyons nombre de nos compatriotes prendre partie pour les Palestiniens.

C’est triste, mais notre pays mène la politique de lâcheté qui convient si bien à beaucoup de nos compatriotes.

 

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15 avril 2007 7 15 /04 /avril /2007 14:06

Les sauvages et l’inculture
 

 

Le peuple juif fête Pessah pour commémorer la libération de ses ancêtres du joug des pharaons. Le peuple juif faisait escale en Egypte et chaque année, les Juifs par la célébration de cette fête remercient Dieu de les avoir libérés de cet état d’esclave.

S’il est un peuple qui honnit l’esclavage, c’est bien le peuple d’Israël.

Pour les enfants d’Israël, soumettre une personne ou un peuple à cet Etat, relève du sacrilège.

Et pourtant, il existe des gens, sans culture ni intelligence qui profèrent de monstrueuses contrevérités et déclarent que les Juifs auraient pratiqué l’esclavagisme.

Il en est un, qui peut être descendant d’esclave, qui absout les véritables esclavagistes qu’étaient les Arabes. Puis déclare que c’étaient les Juifs.

Ses ancêtres doivent se retourner dans leurs tombes en entendant de telles insanités.

Ils doivent se demander combien ce malotru de Dieudonné a été payé par les descendants d’esclavagistes pour proférer de tels mensonges et stupidités.

 

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