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18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 21:25

   Il  est un homme, qui chaque fois qu’il est sur un plateau de télévision, vilipende Israël.

Mais regardez qui est cet homme. Ancien Ministre de la République, Président du Conseil Constitutionnel. Il a trempé dans les affaires les plus louches. Cet homme avide de richesses accuse en permanence Israël, nous pouvons nous demander combien cela lui rapporte à

chaque passage. Mais surtout  pourquoi les présentateurs et concepteurs d’émissions, connaissant sa réputation, l’invitent.

Il a été condamné dans l’affaire de la succession du sculpteur Giacometti. Il était l’ami de Madame Giacometti qui lui avait demandé de créer une fondation en souvenir de son époux défunt. Son nom apparaît aussi dans les affaires Elf et celle des frégates de Taiwan. Mais regardez donc jusqu’ou il se permet d’aller, il conteste la véracité des attentats du 11 septembre

 

 

 http://www.dailymotion.com/video/xg657h_roland-dumas-le-11-septembre-je-n-y-crois-pas_news

 

Le Figaro

Affaire Giacometti : Dumas et Tajan condamnés


15/10/2007 | Mise à jour : 22:34

CORRECTIONNELLE. La cour d'appel de Paris a sévèrement condamné hier le commissaire-priseur Jacques Tajan et l'ancien ministre Roland Dumas, qui vont se pourvoir en cassation, dans l'affaire de la fondation Giacometti. Les peines, pour abus de confiance et complicité, sont respectivement de 15 mois de prison avec sursis et 200 000 euros d'amende et 12 mois avec sursis et 150 000 euros d'amende. Il leur était reproché d'avoir détourné une partie de la succession d'Alberto Giacometti, en 1994.

Le Monde 

Roland Dumas définitivement condamné dans l'affaire Giacometti

LEMONDE.FR avec AFP | 10.05.07 | 16h26  •  Mis à jour le 10.05.07 | 16h34

· 

 L'ex-ministre Roland Dumas a été définitivement condamné, jeudi 10 mai, à douze mois d'emprisonnement avec sursis et 150 000 euros d'amende pour complicité d'abus de confiance, dans le cadre de la succession du sculpteur Alberto Giacometti, la Cour de cassation ayant rejeté son pourvoi.

L'ancien président du Conseil constitutionnel était soupçonné, aux côtés du commissaire-priseur Jacques Tajan, de détournements de fonds à l'issue de la vente de plusieurs sculptures et peintures de l'artiste suisse en juillet 1994. Ami de la veuve du sculpteur, Annette Giacometti, Roland Dumas avait été désigné exécuteur testamentaire du couple au décès de cette dernière, en 1993. Afin de payer des frais de succession, il avait demandé en juillet 1994 à Jacques Tajan de vendre quatorze sculptures et quatre peintures aux enchères, qui avaient rapporté 6,51 millions d'euros. Selon la Cour, M. Tajan, en accord avec M. Dumas, avait conservé sur ses comptes bancaires près de 1,3 million d'euros pendant cinq ans. Pour l'accusation, ce retard était frauduleux et destiné à masquer une trésorerie défaillante.

850 000 EUROS DE DOMMAGES ET INTÉRÊTS

"Il ressort que, d'une part, Jacques Tajan a utilisé pendant plusieurs années les sommes revenant à la succession Giacometti afin d'alimenter le fonds de roulement de sa propre étude, qui a ainsi présenté une trésorerie positive, réalisé des économies de frais financiers et amélioré ses résultats", relève tout d'abord l'arrêt de la chambre criminelle de la haute juridiction. "D'autre part, cette situation a été rendue possible grâce à un accord passé préalablement avec Roland Dumas, lequel a, en contrepartie, bénéficié d'honoraires ne correspondant pas aux prestations réalisées", a-t-elle ajouté.

La plus haute juridiction de l'ordre judiciaire a intégralement confirmé l'arrêt rendu par la cour d'appel de Paris le 16 février 2006, qui avait également condamné Jacques Tajan à quinze mois d'emprisonnement avec sursis et 200 000 euros d'amende. La condamnation de ce dernier est donc également définitive. La Cour de cassation a par ailleurs confirmé le montant des dommages - intérêts que doivent verser solidairement les deux hommes à la Fondation Giacometti, partie civile, à savoir la somme de 850 000 euros.

Joint par l'AFP, le secrétariat de M. Dumas, âgé de 85 ans, a assuré que ce dernier, avocat de profession, n'était pas joignable, puisqu'il plaidait aux assises.

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Le Nouvel Obs

 

 

La cour de Cassassion a confirmé la condamnation de l'ex-ministre à 12 mois d'emprisonnement avec sursis et 150.000 euros d'amende pour complicité d'abus de confiance.

Roland Dumas (sipa)

L'ancien ministre Roland Dumas a été définitivement condamné à 12 mois d'emprisonnement avec sursis et 150.000 euros d'amende pour complicité d'abus de confiance, dans l'affaire de la succession du sculpteur Alberto Giacometti, la Cour de cassation ayant rejeté jeudi 10 mai son pourvoi.

Sur le même sujet

·                                 DANS L'HEBDO : "Elf : vieilles gens indignes", par Airy Routier (07/10/04)

·                                 DANS L'HEBDO : "Eva Joly contre l'argent noir", par Marie-France Etchegoin (19/06/03)

·                                 DANS L'HEBDO : "Pourquoi Dumas s'accroche", par Airy Routier (19/11/98)

·                                 DANS L'HEBDO : "Les mystères d'une enquête", par Airy Routier (19/11/98)

·                                 DANS L'HEBDO : "Roland Dumas : les mystères d'une enquête", par Airy Routier (05/02/098)

La plus haute juridiction de l'ordre judiciaire a intégralement confirmé l'arrêt rendu par la cour d'appel de Paris le 16 février 2006 qui avait aussi condamné le commissaire-priseur Jacques Tajan à 15 mois d'emprisonnement avec sursis et 200.000 euros d'amende.
La condamnation de ce dernier est donc également définitive.
La Cour de cassation a par ailleurs confirmé le montant des dommages-intérêts que doivent verser solidairement les deux hommes à la fondation Alberto et Annette Giacometti, partie civile, à savoir la somme de 850.000 euros.

Bénéficié d'honoraires

"Il ressort que, d'une part, Jacques Tajan a utilisé pendant plusieurs années, les sommes revenant à la succession Giacometti afin d'alimenter le fonds de roulement de sa propre étude, qui a ainsi présenté une trésorerie positive, réalisé des économies de frais financiers et amélioré ses résultats", relève en premier lieu l'arrêt de la chambre criminelle de la haute juridiction.
"D'autre part, cette situation a été rendue possible grâce à un accord passé préalablement avec Roland Dumas, lequel a, en contrepartie, bénéficié d'honoraires ne correspondant pas aux prestations réalisées", a-t-elle ajouté.
En première instance, le 25 février 2005, le tribunal correctionnel de Paris avait considéré que les faits reprochés à Roland Dumas étaient prescrits.

Masquer une trésorerie défaillante

L'ancien président du Conseil constitutionnel était soupçonné, aux côtés du commissaire-priseur Jacques Tajan, de détournements de fonds à l'issue de la vente de plusieurs sculptures et peintures de l'artiste suisse en juillet 1994.
Ami de la veuve du sculpteur, Annette Giacometti, Roland Dumas avait été désigné exécuteur testamentaire du couple à la mort de cette dernière, en 1993. Afin de payer des frais de succession, il avait demandé en juillet 1994 à Jacques Tajan, alors le plus important des commissaires-priseurs de France, de vendre 14 sculptures et 4 peintures aux enchères.
La dispersion des oeuvres avait rapporté 6,51 M EUR, mais Me Tajan avait conservé sur ses comptes bancaires près de 1,3 M EUR pendant cinq ans.
Pour l'accusation, ce retard était frauduleux et destiné à masquer une trésorerie défaillante.

 

 

Société 05/12/1997 à 15h10

L'affaire des frégates menace Roland Dumas. Une de ses anciennes collaboratrices est soupçonnée d'avoir reçu 45 millions pour un marché d'armes.

Réagir

LASKE Karl

Dans un cahier rédigé en prison, l'ancien PDG d'Elf, Loïk Le

Floch-Prigent, écrivait qu'on ne pourrait faire à son sujet «le procès d'un petit escroc»: «C'est le procès d'Elf qu'il faut se résoudre à faire, ["] de sa fonction diplomatique, son jeu subtil d'ombres et de lumières, dont j'accepte d'avoir été l'un des héritiers, mais ni le promoteur, ni l'initiateur, ni le bénéficiaire.» Le travail des juges Eva Joly et Laurence Vichnievsky lui donne partiellement raison. Les ombres apparaissent à un rythme effréné.

Celle d'aujourd'hui concerne le rôle inattendu joué par la direction d'Elf dans la vente par Thomson de six frégates La Fayette en 1992. Des navires valant 1,8 milliard de francs chacun, et qu'Alfred Sirven, un des plus proches conseillers de Le Floch, aurait contribué à vendre à Taiwan. Si l'on en croit les révélations d'un homme d'affaires interrogé mardi par les juges, ce marché d'Etat se serait accompagné d'une véritable arnaque de l'Etat. Pour les fameuses frégates, Alfred Sirven aurait versé 45 millions sur un compte bancaire suisse à une ex-collaboratrice du ministre des Affaires étrangères d'alors, Roland Dumas, aujourd'hui président du Conseil constitutionnel.

Début novembre, il n'y avait encore nulle frégate à l'horizon. Les magistrats mettaient en examen l'ex-collaboratrice de Dumas, une attachée de presse vivant dans un somptueux 300 m2, rue de Lille à Paris, soupçonnée d'avoir perçu indûment des salaires de 1990 à 1993: l'un, de 11 500 F, d'Elf-Aquitaine, et l'autre, de 40 000 F, d'Elf-Aquitaine International (EAI), une filiale présidée par Sirven à Genève.

C'est aussitôt le travail officieux de Christine Deviers-Joncour qui intéresse les juges: elle assurait «la liaison» entre Sirven et le ministre des Affaires étrangères d'alors, Roland Dumas. Le président du Conseil constitutionnel confirme publiquement que Deviers-Joncour lui apportait «des dossiers». En 1993, il l'a d'ailleurs embauchée comme attachée de presse personnelle.

Les juges s'intéressent ensuite à l'appartement de la rue de Lille. Il a été acheté en 1992 pour 17 millions de francs, par une société détenue majoritairement par un gérant de fortune suisse. L'un des amis de l'attachée de presse, Gilbert Miara, ancien marchand de biens, a laissé son nom sur l'acte de vente. Il est interrogé, placé en détention, il avoue. Christine Deviers-Joncour et lui-même seraient intervenus dans les négociations visant à débloquer la vente par Thomson des six frégates. En récompense de quoi, Alfred Sirven leur aurait versé 45 millions de francs. 13 millions pour lui. Et 32 pour elle. Un montant qu'elle a partiellement investi dans son pied-à-terre parisien.

Gilbert Miara est resté discret sur le rôle de Roland Dumas. Il a par contre évoqué les négociations entre l'homme d'affaires chinois, Edmond Kwan, et Alfred Sirven, des pourparlers destinés à débloquer l'opposition très forte de la Chine communiste à la vente des frégates à Taiwan. Or, Roland Dumas ­ qui n'a pas souhaité répondre hier à Libération ­ a été au coeur de ce dossier diplomatique. Il l'a freiné des quatre fers avant 1989. Puis c'est l'Elysée qui a bloqué le contrat en janvier 1990. Le dossier n'est débloqué qu'un an après, en juillet 1991. En 1992, Sirven verse les 45 millions.

Dans ses notes de prison ­ dont Libération possède une copie ­, Loïk Le Floch-Prigent confirme l'intervention d'Elf dans le dossier des frégates. A la rubrique «Asie», il écrit: «Mes bonnes relations avec la Chine ont servi lors de l'affaire des frégates à Taiwan, mais la politique française était d'une confusion totale, et je ne sais pas si ce que j'ai fait a été ou non utile.»

La mission d'Edmond Kwan est en tout cas bien connue de Thomson, qui a refusé de le payer. La société suisse du Chinois, Frontier AG, a aussitôt porté le litige devant la Cour internationale d'arbitrage à Genève, qui a donné tort au groupe français. Après avoir été entendus en qualité de témoins par Eva Joly, les dirigeants passés et présents de Thomson ont décidé de porter plainte contre X pour escroquerie, en février. L'affaire des frégates fait aujourd'hui l'objet d'une information judiciaire distincte, elle aussi entre les mains d'Eva Joly.

Carlo Pagani, le gérant de fortune suisse de Christine Deviers-Joncour, est d'ores et déjà convoqué à Genève par le juge d'instruction Paul Perraudin.

 

 

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Published by B.A
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