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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 10:00

La déclaration de Madame Alliot Marie à l’assemblée Nationale, comparée au discours fait par Geert Wilders à Tel-Aviv début décembre 2010

              

 Ou pourquoi la France demeure t-elle dans le camp de l’obscurantisme

 

CONFLIT ISRAELO-PALESTINIEN
REPONSE
DU MINISTRE D'ETAT,
MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES
ET EUROPEENNES,
MICHELE ALLIOT-MARIE,
A UNE QUESTION D'ACTUALITE
A L'ASSEMBLEE NATIONALE

 

 

(Paris, 1er décembre 2010)

Monsieur le Député, la position de la France a toujours été très claire et elle le demeure. Nous voulons la création d’un Etat palestinien indépendant, viable et démocratique, établi sur la base des frontières de 1967. Nous voulons dans le même temps la garantie pour Israël de sa sécurité et de sa pleine intégration dans la région. Nous voulons la proclamation de Jérusalem comme capitale des deux Etats.

Cette position est claire et répétée à chaque occasion. Nous déplorons aujourd’hui que les appels unanimes de la communauté internationale à une prorogation du moratoire israélien sur la colonisation n’aient pas encore été entendus. La colonisation doit cesser, le maintien du moratoire est essentiel pour donner toutes ses chances à la négociation.

Dans cette négociation, nous le disons clairement : nous soutenons les efforts américains de façon qu’il puisse y avoir une avancée en la matière - même si nous déplorons que l’Europe et le quartet ne soient pas suffisamment associés.

Nous nous réjouissons également aujourd’hui que, dans ce contexte, la Ligue arabe ait laissé la porte ouverte à une reprise des négociations bilatérales. Il est évident qu’il faut progresser. C’est un domaine qui conditionne la stabilité de toute la région et même celle du monde.

C’est la raison pour laquelle notre diplomatie, à tous niveaux, et sur les bases qui sont celles que je viens de rappeler, agit au quotidien et avec beaucoup de fermeté et de clarté./.

(Source : site Internet de l’Assemblée nationale)

 

 

(Paris, 2 décembre 2010)

Alors que sont attendues des décisions courageuses et responsables de nature à établir un climat de confiance entre les parties, la France déplore vivement la poursuite de la planification par les autorités israéliennes de la construction de 625 logements supplémentaires dans la colonie de Pisgat Zeev à Jérusalem-Est, de même que les récentes évictions et destructions de maisons intervenues en Cisjordanie et à Jérusalem-Est.

La colonisation est illégale au regard du droit international, contraire aux engagements internationaux d’Israël et nuisible aux efforts de paix.

Comme l’a rappelé hier le ministre d’Etat à l’Assemblée nationale, la France déplore que les appels unanimes à une prorogation du moratoire israélien sur la colonisation n’aient pas encore été entendus. Nous appelons les autorités israéliennes à revenir sur cette décision./.


 

A comparer avec le discours fait à Tel-Aviv début décembre 2010 par Geert WILDERS Président du PVV Néerlandais, troisième parti du pays.

 

 

             Shalom 'Havérim ! ou Bonjour amis !

 

Je commencerai par dire que c’est avec une grande tristesse que je partage votre douleur pour la mort de plus de 40 Israéliens courageux qui ont perdu la vie en essayant d'en sauver d’autres dans le grand incendie près de Haïfa. Mon pays, les Pays-Bas est parmi les pays qui ont contribué à combattre ce feu, qui a menacé la vie et les biens de milliers de vos compatriotes. J’offre mes plus sincères condoléances aux familles de ceux qui ont péri. Mes pensées sont avec eux.

Israël est une immense source d’inspiration pour moi. Quand je suis venu dans votre pays pour la première fois pendant mon adolescence, j’ai y ai vécu pendant un an.

Je n’ai pas honte de soutenir Israël, j’en suis fier. Je suis reconnaissant envers Israël. Je défendrai toujours Israël. Votre pays est le berceau de la civilisation occidentale. Celle que nous appelons pour de bonnes raisons la civilisation judéo-chrétienne. 

Israël est souvent traité de manière injuste. Le monde se penche sur le sort des arabes "palestiniens" dans les camps de réfugiés au Liban, à Gaza, ou ailleurs, et nombreux sont ceux qui de ce fait blâment Israël 

L’ONU affirme qu’il y a plus de 4,7 millions de réfugiés arabes palestiniens, et on blâme Israël ? Ces voix disent que les arabes palestiniens devraient être autorisés à retourner en “Palestine.” Mais où est la Palestine ? Beaucoup disent qu’Israël doit résoudre les problèmes de la Palestine. Mais Israël est-il coupable de la situation des réfugiés arabes "palestiniens" ?

Ma réponse est “Non” !

Les dirigeants arabes sont les responsables - et l’islam est à blâmer. Permettez-moi de vous dire pourquoi, et ensuite je vous dirai où se trouve la Palestine.

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, il y a eu 50 millions de réfugiés. Aujourd’hui, tous les problèmes des réfugiés d’avant les années 1950 ont été résolus. Tous, sauf un - le problème des arabes "palestiniens".

Pourquoi ce problème n’est-il pas résolu ?

La raison est simple : parce que les pays arabes ne permettent pas qu’il soit résolu. Et parce que l’Islam ne lui permet pas d’être résolu.

En mai 1948, le nombre de Juifs dans les pays arabes a été estimé à près de 1 000 000. Aujourd’hui, ils sont moins de 8 000 juifs dans l’ensemble du monde arabo-musulman.

En 1948 et les années suivantes, les pays arabes ont expulsé les juifs et ont confisqué leurs biens. Plus de Juifs ont fui les pays arabes que d’arabes ont fui Israël. Où sont les camps de réfugiés juifs ? Il n’y en a pas.

Alors, pourquoi y a t-il des camps de réfugiés d'arabes "palestiniens" dans les régions voisines d’Israël ?

Parce que les Palestiniens n’ont pas été les bienvenus dans les pays arabes voisins. Il n’y a pas eu de solidarité arabe, les réfugiés ont été parqués dans des camps et des bidonvilles, où leurs descendants, pour beaucoup, y vivent encore aujourd’hui.

Selon les définitions internationales, le statut de réfugié ou celui de personne déplacée ne s’applique qu’aux réfugiés de première génération. Toutefois, l’ONU/UNWRA fait une exception pour les arabes "palestiniens". Les descendants des réfugiés "palestiniens" se voient accorder le même statut de réfugié que leurs ancêtres. Par conséquent, le nombre des soi-disant réfugiés palestiniens enregistrés auprès de l’ONU est passé de 711 000 en 1950 à plus de 4,7 millions en 2010. Ces réfugiés sont utilisés comme une arme démographique contre Israël.

Au lieu de blâmer les régimes arabes inhospitaliers, beaucoup blâment Israël.

Mes amis, le blâme doit être remis à sa place : c’est à dire sur le monde arabe. Les réfugiés juifs se sont construit une nouvelle vie par eux-mêmes. Ils ont fait ce que des millions de réfugiés ont fait au cours de l’histoire, y compris au XXe siècle, les Allemands qui ont dû quitter les Sudètes et les terres à l’est de l’Oder/Neisse, les Hongrois qui ont fui la Transylvanie, les Grecs qui ont été éjectés de la côte égéenne d’Anatolie, les Hindous qui ont fui le Pendjab.

À chaque génération, le ressentiment de ces réfugiés et de leurs descendants s’estompe lentement. Le temps guérit toutes les blessures. L’acceptation de la nouvelle situation est la norme.

L’islam, cependant, conditionne les musulmans à haïr les Juifs. C’est un devoir religieux de le faire. Israël doit être détruit parce que c’est la patrie des Juifs.

D’influents érudits islamiques, tels que Muhammad Tantawi, le Grand Imam d’Al-Azhar au Caire, le centre de formation islamique plus prestigieux, désigne les juifs comme les ”ennemis d’Allah”. Tantawi, qui est décédé en mars, était pourtant généralement considéré comme un modéré par les médias et les décideurs occidentaux. Mais qu’a dit ce “modéré” à une délégation de musulmans "palestiniens" qui lui rendaient visite en 2002 ?

Il les a exhortés à intensifier les attaques suicide contre les Israéliens, en précisant que chaque “opération martyre” contre - je cite - “tout Israël, y compris les enfants, les femmes et les adolescents, est un acte légitime selon la loi religieuse et un commandement islamique, jusqu’à ce que le peuple de Palestine récupère sa terre “- fin de citation.

Nizar Qabbani, un des poètes les plus estimés dans le monde arabe, fait l’éloge de la folie de ceux qui sont aveuglés par une idéologie de haine. Dans son poème “Ode à l’Intifada”, il écrit : “O peuple fou de Gaza, Mille salutations à la folie. L’âge de la raison politique est fini depuis longtemps. Alors enseigne-nous la folie. ”

Telle est la nature des ennemis islamiques face aux Juifs - la folie pure.

Israël, d’autre part, est un phare de lumière, c’est comme une menorah de Hanouka dont les lumières brillent dans une région qui était jusqu’en 1948 engloutie par les ténèbres.

Mes amis, Israël n’est pas à blâmer pour la situation au Moyen-Orient. Le problème est le rejet par l’Islam du droit d’Israël à exister. Le mois dernier, le Fatah a conclu son congrès à Ramallah en déclarant son refus manifeste de reconnaître Israël en tant qu’Etat juif.

Le problème, c’est aussi le refus de nos dirigeants occidentaux à comprendre qu’Israël est le canari de l’Ouest dans la mine : Si les Juifs se voient refuser le droit de vivre en liberté et en paix, nous serons bientôt nous tous privés de ce droit. Si la lumière d’Israël devait s’éteindre, nous serons tous confrontés à l’obscurité. Si Israël tombe, l’Occident tombe. C’est pourquoi nous sommes tous Israël.

Mais tant que l’Occident refusera de comprendre comment les Palestiniens sont utilisés comme une arme contre Israël, il ne sera pas en mesure de voir qui est vraiment à blâmer, il ne sera pas en mesure de voir que ce n’est pas le devoir d’Israël de procurer un Etat pour les palestiniens - pour la simple raison qu’il en existe déjà un et que cet état est la Jordanie.

En effet, mes amis, la Jordanie est la Palestine. Jetez un œil sur la carte de cette partie du monde après l’effondrement de l’Empire ottoman suite à la Première Guerre mondiale.

L’État d’Israël contemporain ainsi que la Jordanie contemporaine faisaient tout deux partie du mandat britannique de Palestine.

En 1922, les Britanniques ont divisé la Palestine en deux : d'une part la Transjordanie - représentant 77 % du territoire de la Palestine. Les Britanniques ont remis ce territoire a leur allié, l’homme fort hachémite Abdallah ibn Hussein. Abdallah est le fils de l’émir Ali bin Hussein, gardien de la ville sainte islamique de La Mecque.

Les Hachémites appartiennent à la tribu Quraysh - la tribu du fondateur de l’Islam Muhammad. Ce sont des étrangers en Palestine.

En 1946, la Transjordanie est devenue l'Etat indépendant de Jordanie régi par le trône hachémite. En Novembre 1947, l’Organisation des Nations Unies propose de partager les 23 % restant de la Palestine. Ce territoire, compris entre le Jourdain et la mer, a été divisé en une partie juive et une partie arabe. Les représentants juifs acceptèrent le plan de partition des Nations Unies, mais les représentants arabes refusèrent. Afin d’essayer de “jeter tous les Juifs à la mer,” ils ont déclaré la guerre de 1948 - qu’ils ont perdue.

Ils se vengèrent, cependant, sur les Juifs de Jérusalem-Est et sur ceux habitant en Judée-Samarie - détenus alors par les forces arabes. Cette région fut ethniquement nettoyée de tous les Juifs. Même les noms de Judée et de Samarie ont été rayés de la carte et remplacés par le terme ridicule de “rive occidentale” West-Bank ou Cisjordanie. Une rive de plus de 40 kilomètres de large. Je viens d’un pays plein de rivières, et chez nous les rives ne sont que quelques dizaines de mètres de large.

Israël, avec la Judée et la Samarie incluses, a été la terre des Juifs depuis des temps immémoriaux. Judée signifie terre des Juifs. Dans toute l’histoire de l’humanité il n’y a jamais eu un Etat autonome qui n’était pas juif sur cette terre. La diaspora des Juifs, qui a débuté après leur défaite contre les Romains en l’an 70, n’a pas entraîné le départ de tous les Juifs de leur ancienne patrie. Des Juifs ont vécu dans la vallée du Jourdain pendant des siècles jusqu’à ce que les envahisseurs arabes les chassent en 1948, lorsque les provinces de la Judée et la Samarie ont été occupées par le Royaume hachémite de Transjordanie, qui a abrégé son nom en Jordanie en 1950.

Jusqu’en 1967, lorsqu' Israël a repris ses terres de Judée et Samarie, pas un seul savant islamique ou politicien occidental, pas un ! n’a jamais exigé qu’il y ait un Etat palestinien indépendant sur cette “Cisjordanie”.

Israël doit-il échanger sa terre contre la paix ? Faut-il céder la Judée et la Samarie, à un autre Etat palestinien - un second, à côté de la Jordanie ?

Mes amis, permettez-moi d’être très clair : Le conflit au Moyen-Orient n’est pas un conflit territorial, mais une bataille idéologique.

Les gens se trompent quand ils supposent que l’abandon aux Arabes "palestiniens" de la Judée-Samarie et de Jérusalem-Est, mettra fin au conflit entre Israël et les Arabes. En 2005, Israël a sacrifié des implantations de peuplement dans la bande de Gaza pour le bien de la paix. A-t-il obtenu la paix ?

Au contraire, comme le conflit est essentiellement idéologique, la situation a empiré. Parce que le conflit est d’ordre idéologique, des concessions territoriales sont contre-productives. Les idéologies ne peuvent pas être vaincues par des concessions. Elles ne font que les encourager et les enhardir.

Les idéologies doivent être confrontées à une volonté de fer, celle de ne jamais céder, jamais, jamais, jamais, jamais - à rien. “Telle est la leçon que le monde a appris de Winston Churchill lorsqu'il était confronté au mal de l’idéologie du nazisme.

” Ce conflit ici au Moyen Orient n’est pas un conflit à propos d’une terre et de frontières, mais à propos du jihad s’opposant à la liberté occidentale. Dés la création d'Israël, les leaders arabes ont rejeté tout plan de partition et toute initiative d'établissement territorial. L’idéologie islamique ne peut simplement pas accepter le concept d’un état juif. Ni le Hamas, ni le Fatah ne sont prêts à reconnaître le droit au peuple Juif à un état qui soit le leur dans leur terre historique. Aucune concession territoriale de la part d’Israël ne pourra jamais changer cela.

Les ennemis idéologiques d’Israël veulent l'effacer en tant que nation. Ils nient simplement à l’Etat Juif le droit d’exister et de vivre dans la paix, la dignité et la liberté.

Pour assurer sa propre survie et sa sécurité, Israël a besoin de frontières défendables. Un pays large de 15km est impossible à défendre. C’est la raison stratégique pour laquelle les Juifs doivent rester et continuer de s’établir en Judée-Samarie.

Dès lors, les villes et les villages juifs de Judée-Samarie ne constituent aucun obstacle à la paix : elles sont l’expression du droit des Juifs à exister dans ce pays. Il y a de minuscules bastions de liberté, défiant les forces idéologiques qui dénient, non seulement à Israël, mais également à l’Occident tout entier, le droit de vivre dans la paix, la dignité et la liberté.

N’oublions jamais que l’islam ne menace pas seulement Israël ; l’islam menace le monde entier. Sans la Judée-Samarie, Israël ne peut protéger Jérusalem. L’avenir du monde dépend de Jérusalem. Si Jérusalem tombe, Athènes, Rome, Paris, Londres et Washington seront les suivants.

Jérusalem est donc le front principal qui protège notre civilisation commune. Le jour où le drapeau israélien ne flottera plus sur les murs de Jérusalem, l’Occident ne sera plus libre.

Toutefois, une solution pacifique doit aussi être trouvée pour les nombreux Arabes des camps de réfugiés du Liban, de Gaza et d’ailleurs. Chaque année, des centaines de millions d’euros et de dollars sont dépensés pour les réfugiés arabes "palestiniens" en aide internationale.

L’aide financière, toutefois, n’a pas procuré aux réfugiés une nouvelle patrie, un endroit pour vivre et bâtir un avenir pour leurs enfants et petits enfants. Il est clair que cette patrie devrait être la Palestine, comme ce fut évident, après la seconde guerre mondiale, pour les réfugiés d’Allemagne de l’Est, d’aller s’installer en Allemagne. Puisque la Jordanie, c’est la Palestine, c’est le devoir du gouvernement jordanien d’accueillir tous les réfugiés palestiniens qui souhaitent s’y installer de leur propre gré.

Jusqu’à la fin des années 80, les dirigeants Hachémites de Jordanie ne nièrent pas que leur pays était la Palestine. Ils l’affirmèrent en de nombreuses occasions. En 1965, Le roi Hussein dit : « Ces organisations qui essayent de faire la différence entre les Palestiniens et le Jordaniens sont des traîtres. » Fin 1981, Hussein répéta et je cite « La Jordanie est la Palestine et la Palestine est la Jordanie. »

En mars 1971, le Conseil National Palestinien, affirma aussi et je cite « ce qui lie la Jordanie à la Palestine est un lien national (…) créé depuis des temps immémoriaux par l’histoire et la culture. L’établissement d’une entité politique en Transjordanie et une autre en Palestine est illégal. » fin de citation.

Vers la fin des années soixante-dix, toutefois, les Autorités arabes commencèrent à différencier les Jordaniens des Palestiniens. Ce qui, précédemment était considéré comme trahison et illégal, devint subitement une politique de propagande

En mars 1977, Zahir Muhseim, membre du comité exécutif de l'OLP, admit, lors d’une interview candide au Journal Hollandais Trouw : - Je cite –

« Nous parlons aujourd’hui de l’existence d’un peuple palestinien seulement pour des raisons tactiques et politiques, car les intérêts nationaux arabes demandent que nous posions le principe de l’existence d’un peuple palestinien distinct pour l’opposer au Sionisme. Pour des raisons tactiques, la Jordanie, qui est un état souverain avec des frontières définies, ne peut réclamer Haifa et Jaffa, car comme Palestinien, je ne peux incontestablement demander Haifa, Jaffa, Beer-Sheva et Jérusalem. Toutefois, à partir du moment où nous réclamerons notre droit à toute la Palestine, nous n’attendrons même pas une minute pour unifier la Palestine et la Jordanie. » Fin de la citation.

En 1988, alors que la première intifada faisait rage, La Jordanie renonça officiellement à réclamer la souveraineté de ce que l’on appelle la « West Bank ». Au cours des dernières années, les Autorités Jordaniennes ont enlevé à des milliers de Palestiniens leur nationalité jordanienne.”

Ils font cela pour deux raisons.

D’abord, parce que les dirigeants Hachémites étrangers craignent que les Palestiniens puissent un jour reprendre le contrôle de leur propre pays. Ensuite, parce que priver des Palestiniens de leur citoyenneté jordanienne soutient le mensonge que la Jordanie n’est pas une partie de la Palestine. Et que, par conséquent, les Palestiniens doivent attaquer Israël s’ils veulent un endroit à eux.

En réduisant arbitrairement des milliers de leurs citoyens au statut d’apatrides, les autorités jordaniennes veulent forcer les Palestiniens à diriger leurs aspirations vers la création d’un autre état palestinien en Judée-Samarie. Cette décision est une grande injustice commise par les dirigeants Hachémites de Jordanie - ce clan étranger établi par les britanniques.

Je ne suis pas naïf. Je ne suis pas aveugle à la possibilité que, si la Jordanie devait être dirigée par les Palestiniens, cela pourrait mener à la radicalisation politique en Jordanie. Cependant, le statu quo mènera le plus certainement à la radicalisation. Nous avons besoin d’un changement de paradigme. Si nous continuons à penser suivant la même ligne que nous avons suivie jusqu’ici, aucune solution pacifique au problème palestinien n’est possible sans mettre en danger l’existence d’Israël et sans rompre le tissu social et économique en Judée-Samarie. Réinstaller des millions de d'arabes "palestiniens" dans ces petites provinces est simplement impossible et cela n’arrivera pas.

Aux sceptiques, je dis : Quelle est l’alternative ? Laisser la situation actuelle telle qu’elle est ? Non, mes amis, le monde doit reconnaître qu’il y a un état palestinien indépendant depuis 1946 et c’est le Royaume de Jordanie.

Permettre à tous les Palestiniens de s’installer volontairement en Jordanie est une meilleure voie vers la paix que la soi-disant approche à deux états actuelle (en réalité une approche à trois états) répandue par les Nations unies, l’administration américaine et les élites gouvernantes partout dans le monde. Nous voulons seulement une solution non violente et démocratique au problème palestinien. Cela nécessite que l’on donne aux Palestiniens le droit de s’installer volontairement en Jordanie et d’élire librement leur propre gouvernement à Amman. Si l’actuel Roi Hachémite est toujours aussi populaire qu’aujourd’hui, il peut rester au pouvoir. C’est au peuple de Palestine d’en décider dans de réelles élections démocratiques.

Mes amis, adoptons une approche totalement nouvelle. Reconnaissons que la Jordanie est la Palestine.

Et au monde Occidental je dis : soutenons Israël parce que les Juifs n’ont aucun autre état, alors que les Palestiniens ont déjà la Jordanie. Soutenons Israël parce que l’histoire de notre civilisation a commencé ici, sur cette terre, la patrie des Juifs. Soutenons Israël parce que l’état juif a besoin de frontières défendables pour garantir sa propre survie. Soutenons Israël parce que c’est la ligne de front dans la bataille pour la survie de l’Occident.

Nous devons dire la vérité. La vérité que la Jordanie est la Palestine, la vérité que la Samarie et la Judée font partie d’Israël, la vérité que Jérusalem ne peut pas tomber, la vérité qu’Israël est la seule démocratie dans une région sombre et tyrannique, la vérité qu’Israël est la “goupille de sécurité” de l’Occident.

Bien sûr, je ne suis qu’un invité étranger et je devrais être modeste. Israël est une démocratie et je respecte chaque décision de son peuple et de son gouvernement. Mais je suis fier d’être ici et reconnaissant de l’occasion qui m’est donnée de partager mes pensées et mes croyances avec vous.

Parce que c’est là que notre civilisation est attaquée au moment où nous parlons. C’est là que nous, hommes et femmes de l’Occident, devons montrer notre détermination à nous défendre. C’est là qu’Israël a allumé le phare de la liberté et que les Européens et les Américains doivent aider les Israéliens à permettre à cette lumière de briller dans l’obscurité. Pour le bien d’Israël et pour notre bien à tous.

Toda raba et Shalom à tous.

 

 

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