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26 juin 2010 6 26 /06 /juin /2010 18:26

C’était en novembre 1967 que  général de Gaulle annonçait qu’il mettait fin aux excellentes relations qui existaient entre la France et Israël.

Il prenait la décision de choisir le monde arabe.

Je vous donnerai a lire le discours qu’il fit à cette occasion. Depuis cette période, la politique injuste menée par notre pays contre ce petit état a fait que beaucoup de ressortissants de pays arabes ont pensé qu’ils seraient bien accueillis en France.

C’est comme cela que nous nous retrouvons avec une grande proportion de gens refusant de s’intégrer. Occupant nos rues pour prier et comble de tout affichant en beaucoup de domaines leur préférence pour le pays d’origine. Madame Ribery, de parents d’Algérie, je pense, qui dit-on aurait persuadé son époux de l’épouser et de faire de même pour sa religion. Nous voyons cette dame arriver en Afrique du Sud en arborant  le maillot de l’équipe d’Algérie. Nous remarquons aussi que certains joueurs ne chantent pas la Marseillaise. Toute l’équipe devait manger hallal, c’est pourquoi les résultats ont été aussi bons. La vérité était que les joueurs ne respectaient pas le pays qu’ils étaient sensé représenter.

C’est,  souvenez vous, de graves désordres après le match Algérie Egypte. Pour beaucoup c’est avant tout ce pays qui compte. Mais pourquoi eux ou leurs parents l’ont –ils quitté.

Mais pourquoi n’y retournent – ils pas. Cet état, l’Algérie,  dispose d’immenses richesses. Son sous-sol regorge de pétrole et  de Gaz. L’agriculture y est généreuse.

Mais l’Islam ne permettant aucune évolution. La vie y est très difficile. Comment comprendre qu’ils tentent de nous convertir à cette religion.

Nos journalistes,  dans beaucoup de cas,  suivent les directives ou dépêches de l’AFP et c’est comme cela que la politique du quai d’Orsay est soutenue. Ils ne voient jamais qu’un coupable, Israël.  Pour que vous preniez conscience de ce que j’avance,  je ne vous donnerai en exemple que la catastrophe de Tchernobyl, souvenez vous de cette presse qui nous affirmait que le nuage radio actif s’était arrêté au niveau des montagnes. C’est comme cela que de nombreux Français s’étaient retrouvés malades. Mais qu’importe les gens qui dirigent décident sont sur de leur bon droit. C’est comme cela qu’Israël un état démocratique qui se  bat pour sa survie contre des organisations terroristes que sont le hamas et le hesbollah est devenu le méchant. Constamment condamné. Ses réactions, car se sont toujours des réactions à des agressions. Ses réactions dont on ne peur nier le bien fondé sont jugées disproportionnées.

C’est aussi pourquoi, de nos jours des pro-hamas et hesbolah se permettent de perturber une cérémonie qui voulait honorer des justes. Des chrétiens qui pendant la dernière guerre avaient sauvé des juifs. Mais voila même cela devient difficile dans notre pays.

 

http://www.upjf.org/actualitees-upjf/article-18472-114-2-commando-pro-palestinien-contre-medaille-justes.html

 

http://www.france-israel.org/modules/print_articles.php?art_id=650

 

http://www.europalestine.com/spip.php?article5198

 

Vous remarquerez, du moins à ma connaissance, qu’aucun grand média national n’a mentionné cette infamie. Tout comme une bande de tueurs de nos libertés se permettent en menacant de faire la loi ches Darty et en France en général. Il ne faut surtout pas fâcher les arabes de France.

Tellement d’autres choses à dire. Mais je n’en dirai qu’une, merci mon général.

A l’attention des nombreux journalistes ne connaissant pas leurs dossiers et qui affirment que les relations entre Israël et la Turquie se seraient détériorées après l’opération « plomb durci sur Gaza » Il nous faut remonter  dans le temps pour comprendre. Atta Turck,  fondateur de la Turquie  moderne, avait en 1922 inscrit la laïcité dans la constitution du pays. Militaire, il avait chargé l’armée de veiller au respect de cette laïcité. Les Turcs souhaitant êtres admis dans l’Europe ont demandé aux militaires du pays de lâcher du lest. Cela pour satisfaire aux demandes des Eurocrates. Mais voila le leste accordé nous a donné un gouvernement Islamiste. C’est pourquoi les relations en Israël et la Turquie se sont dégradées. Cela n’a rien à voir avec l’opération plomb durci. Voila comment les gentils deviennent les méchants et les terroristes des malheureux à défendre. Mais un terroriste reste un terroriste, il ne vous épargnera pas parce que vous vous déclarez son ami. Il vous fera exploser dès que ses objectifs le lui commanderont.

 

   Mme-Ribery.jpg       riberyalgerie-3.jpg                             turkey-flotilla-rally-copie-1.jpg     Interdit-aux-Juifs-et-aux-Armeniens.JPG

Drapeau hissé par les "humanitaires       Ici ce sont les chiens, les juifs et les arméniens qui

Turcs lors du départ de la flotille              ne sont pas admis

                                                      

 

 

 

 

Finlande.jpg          

 

 

 

Heureusement que certains pays comme la Finlande. N'a pas à sa tête des politiciens et des journalistes qui manipulent la conscience des citoyens

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Conférence de Presse du Général de Gaulle
le 27 novembre 1967

L'établissement, entre les deux guerres mondiales, car il faut remonter jusque-là, l'établissement d'un foyer sioniste en Palestine et puis, après la Deuxième Guerre mondiale, l'établissement d'un Etat d'Israël, soulevait, à l'époque, un certains nombres d'appréhensions.
On pouvait se demander, en effet, et on se demandait même chez beaucoup de Juifs, si l'implantation de cette communauté sur des terres qui avaient été acquises dans des conditions plus ou moins justifiables et au milieu des peuples arabes qui lui étaient foncièrement hostiles, n'allait pas entraîner d'incessants, d'interminables, frictions et conflits. Certains même redoutaient que les Juifs, jusqu'alors dispersés, mais qui étaient restés ce qu'ils avaient été de tous temps, c'est-à-dire un peuple d'élite, sûr de lui-même et dominateur, n'en viennent, une fois rassemblés dans le site de leur ancienne grandeur, à changer en ambition ardente et conquérante les souhaits très émouvants qu'ils formaient depuis dix-neuf siècles.
Cependant, en dépit du flot tantôt montant, tantôt descendant, des malveillances qu'ils suscitaient dans certains pays et à certaines époques, un capital considérable d'intérêt et même de sympathie s'était accumulé en leur faveur, surtout, il faut bien le dire dans la Chrétienté ; un capital qui était issu de l'immense souvenir du Testament, nourri par toutes les sources d'une magnifique liturgie, entretenu par la commisération qu'inspirait leur antique malheur et que poétisait, chez nous, la légende du Juif errant, accru par les abominables persécutions qu'ils avaient subies pendant la Deuxième Guerre mondiale et grossi, depuis qu'ils avaient retrouvé une patrie, par leurs travaux constructifs et le courage de leurs soldats.
C'est pourquoi, indépendamment des vastes concours en argent, en influence, en propagande, que les Israéliens recevaient des milieux Juifs d'Amérique et d'Europe, beaucoup de pays, dont la France, voyaient avec satisfaction l'établissement de leur Etat sur le territoire que leur avaient reconnu les Puissances, tout en désirant qu'ils parviennent, en usant d'un peu de modestie, à trouver avec leurs voisins un "modus vivendi" pacifique.
Il faut dire que ces données psychologiques avaient quelque peu changé depuis 1956 ; à la faveur de l'expédition franco-britannique de Suez, on avait vu apparaître, en effet, un Etat d'Israël guerrier et résolu à s'agrandir.
Ensuite, l'action qu'il menait pour doubler sa population par l'immigration de nouveaux éléments, donnait à penser que le territoire qu'il avait acquis ne lui suffirait pas longtemps et qu'il serait porté, pour l'agrandir, à utiliser toute occasion qui se présenterait.
C'est pourquoi, d'ailleurs, la Vème République s'était dégagée, vis-à-vis d'Israël, des liens spéciaux et très étroits que le régime précédent avait noués avec cet Etat et s'était appliquée, au contraire, à favoriser la détente dans le Moyen-Orient.
Bien sûr, nous conservions avec le Gouvernement israélien des rapports cordiaux et, même, nous lui fournissions pour sa défense éventuelle les armements qu'il demandait d'acheter, mais, en même temps, nous lui prodiguions des avis de modération, notamment à propos des litiges qui concernaient les eaux du Jourdain ou bien des escarmouches qui opposaient périodiquement les forces des deux camps.
Enfin, nous nous refusions à donner officiellement notre aval à son installation dans un quartier de Jérusalem dont il s'était emparé et nous maintenions notre ambassade à Tel-Aviv.
D'autre part, une fois mis un terme à l'affaire algérienne, nous avions repris avec les peuples arabes d'Orient la même politique d'amitié, de coopération, qui avait été pendant des siècles celle de la France dans cette partie du monde et dont la raison et le sentiment font qu'elle doit être, aujourd'hui, une des bases fondamentales de notre action extérieure.
Bien entendu, nous ne laissions pas ignorer aux Arabes que, pour nous, l'Etat d'Israël était un fait accompli et que nous n'admettrions pas qu'il fût détruit. De sorte que, on pouvait imaginer qu'un jour viendrait où notre pays pourrait aider directement à ce qu'une paix réelle fût conclue et garantie en Orient, pourvu qu'aucun drame nouveau ne vînt le déchirer.
Hélas ! le drame est venu. Il avait été préparé par une tension très grande et constante qui résultait du sort scandaleux des réfugiés de Jordanie, et aussi d'une menace de destruction prodiguée contre Israël.
Le 22 mai, l'affaire d'Akaba, fâcheusement créée par l'Egypte, allait offrir un prétexte à ceux qui rêvaient d'en découdre. Pour éviter les hostilités, la France avait, dès le 24 mai, déclaré à M. Eban, ministre des Affaires étrangères d'Israël, que je voyais à Paris.
" Si Israël est attaqué, lui dis-je alors en substance, nous ne le laisserons pas détruire, mais si vous attaquez, nous condamnerons votre initiative.
Certes, malgré l'infériorité numérique de votre population, étant donné que vous êtes beaucoup mieux organisés, beaucoup plus rassemblés, beaucoup mieux armés, que les Arabes, je ne doute pas que, le cas échéant, vous remporteriez des succès militaires, mais, ensuite, vous vous trouveriez engagés sur le terrain, et au point de vue international, dans des difficultés grandissantes, d'autant plus que la guerre en Orient ne peut pas manquer d'augmenter dans le monde une tension déplorable et d'avoir les conséquences très malencontreuses pour beaucoup de pays, si bien que c'est à vous, devenus des conquérants, qu'on en imputerait peu à peu les inconvénients."
On sait que la voix de la France n'a pas été entendue. Israël ayant attaqué, s'est emparé, en six jours de combat, des objectifs qu'il voulait atteindre. Maintenant, il organise, sur les territoires qu'il a pris, l'occupation qui ne peut aller sans oppression, répression, expulsions, et il s'y manifeste contre lui une résistance, qu'à son tour, il qualifie de terrorisme. Il est vrai que les deux belligérants observent, pour le moment, d'une manière plus ou moins précaire et irrégulière, le cessez-le-feu prescrit par les Nations Unies, mais il est bien évident que le conflit n'est que suspendu et qu'il ne peut pas avoir de solution, sauf par la voie internationale.
Mais un règlement dans cette voie, à moins que les Nations Unies ne déchirent elles mêmes leur propre Charte, un règlement doit avoir pour base l'évacuation des territoires qui ont été pris par la force, la fin de toute belligérance et la reconnaissance réciproque de chacun des Etats en cause par tous les autres. Après quoi, par des décisions des Nations Unies, en présence et sous la garantie de leurs forces, il serait probablement possible d'arrêter le tracé précis des frontières, les conditions de la vie et de la sécurité des deux côtés, le sort des réfugiés et des minorités et les modalités de la libre navigation pour tous, notamment dans le golfe d'Akaba et dans le canal de Suez.
Suivant la France, dans cette hypothèse, Jérusalem devrait recevoir un statut international.
Pour qu'un tel règlement puisse être mis en œuvre, il faudrait qu'il y eût l'accord des grandes puissances (qui entraînerait ipso facto celui des Nations Unies) et, si un tel accord voyait le jour, la France est d'avance disposée à prêter sur place son concours politique, économique et militaire, pour que cet accord soit effectivement appliqué.
Mais on ne voit pas comment un accord quelconque pourrait naître, non point fictivement sur quelque formule creuse, mais effectivement pour une action commune, tant que l'un des plus grands des Quatre ne se sera pas dégagé de la guerre odieuse qu'il mène ailleurs. Car tout se tient dans le monde d'aujourd'hui.
Sans le drame du Viêt-Nam, le conflit entre Israël et les Arabes ne serait pas devenu ce qu'il est et si, demain, l'Asie du Sud - Est voyait renaître la paix, le Moyen-Orient l'aurait bientôt recouvrée à la faveur de la détente générale qui suivrait un pareil évènement.

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Published by Bernard ATLAN
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commentaires

Bernardd Atlan 28/06/2010 17:20


Danièlle, merci pour ton commentaire encourageant, mais over blog ne me communique pas ton adresse mail. la mienne est bernard.atlan2@free.fr


adida danielle 28/06/2010 16:54


Coucou !
Comme tu me l'a proposé hier dans le car au retour de la journée à Honfleur, je viens de lire un de tes articles sur ton blog (au sujet de De Gaulle) et je le trouve trés approprié et si c'est en
tant qu'ancien journaliste ou enseignant que tu publies ces articles, je t'encourage à continuer et tu peux me répondre sur l'adresse mail ci-dessus.

Amitiés,
Danielle