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25 février 2008 1 25 /02 /février /2008 09:19

Imaginez vous, que quelqu’un à qui vous tendez la main. Vous dise cela.

Je vous invite a réaliser la méchanceté contenue dans ces mots.

Qu’une personne se permette de vous dire que  vous êtes sale.

Un homme qui se permettrait d’en agresser un autre, de cette façon, dans la rue, aurait toutes les chances de ne pas pouvoir repartir sans dommage physique.

J’ai vu la vidéo sur le net. La réponse du Président, l’expression de son visage sont une interrogation. Il est en réalité sonné par cette agressivité. Il est surpris d’entendre cela d’une personne se trouvant dans la foule venue  pour l’accueillir.

Les propos que tient le Président sont pratiquement inaudibles. Il avait véritablement accusé le coup.

Je réalise que c’est le Président de la République Française qui s’est fait agresser de cette façon et cela me révolte. Je réaliese que c’est un homme qui s’est fait insulter et cela m'insupporte.

Je ne comprends pas que ce soit lui qui soit lynché par les médias. Ses adversaires politiques ne se grandissent pas en suivant.

C’est pourquoi, je vous demande de le soutenir en mettant un commentaire sur ce blog. Merci

Je vous propose de regarder la vidéo si vous en avez envie. 

http://www.dailymotion.com/video/x4hfut_sarkozy-salon-agriculture-derapage
 

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Published by Bernard ATLAN
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commentaires

marlene 16/03/2008 07:16

enfin une analyse saine!
oui je partage totalement votre point de vue
prendre le parti de cet impoli voila une bien mauvais exemple que donnent les medias des adversaires politiques pour les jeunes generations quant a la notion de respect que l on doit a un dignitaire qui plus est president de l etat

Bernard ATLAN 01/03/2008 19:57

Merci à Madame Capdevielle de Primo Europe de nous avoir offert ce si beau texte !
Mes plus gracieuses salutations
aux amis de la vicomtesse de Cambronne

« Non, je n'ai pas dit "La Garde meurt et ne se rend pas"; mais, sommé de déposer les armes, j'ai répondu quelques mots moins brillants, certes, mais d'une énergie naturelle ».

La phrase est attribuée à ce cher Général Cambronne. C’est la version salon-lambris. On a longtemps rendu hommage à « l’énergie naturelle » dont fit preuve ce beau soldat un jour de combat ; de la plus joyeuse façon : en riant.

Des générations d’enfants furent autorisés à dire un gros mot (oui, c’était le nom des réparties un peu vives en ces temps) pour raison de citation historique. Ravis d’apprendre aussi vite, les chérubins, et d’exhiber leur savoir faussement neuf.

Devenus maires, certains, reconnaissants, ont rebaptisé des rues entières pour saluer un militaire si amusant. Son courage les y autorisait.

Le mot est resté célèbre. Son authenticité est contestée. Quoiqu’il en soit, je n’ose l’écrire.

Les derniers sondages ont révélé dans ce pays un si grand nombre de censeurs et de prudes. Respectons l’exquise sensibilité d’une population durement éprouvée. Ne serait-ce qu'en souvenir de Mary Osburn, vicomtesse Cambronne qui déjà tança son héroïque époux.

On dit qu'elle lui aurait offert une montre, pour le remercier d’avoir renié… le mot. Heureux cher grand homme qui pouvait avouer son goût de la tocante chic sans s’exposer aux critiques*.

La dame exprima-t-elle son courroux avec l’hystérie de nos contemporains ? Tâche difficile qui demande des dispositions.

Injustice des inégalités naturelles. Quoiqu’il en soit, à défaut de critiques constructives, voilà notre pays tout occupé à commenter un incident. C'est à qui se dressera le plus haut sur ses ergots pour s'indigner d'une réplique entendue au Salon de l'Agriculture et complaisamment diffusée.

Influencés par le cadre ?

Qu'un citoyen soit assez illuminé pour s'imaginer intouchable, pur et plus salissant que dentelle de Calais (aucun rapport avec les Bourgeois du même nom) ne choque pas.

Qu'il s'adresse à notre Président grossièrement, en le tutoyant comme s'ils avaient gardé ensemble toutes les bestioles du Salon, n'émeut pas d'avantage.

Que des caméras soient toujours à l'affût semble tout aussi naturel. Le but du jeu : saisir la faille, la réplique qui nourrira les paparazzi et autres personnages aussi peu exigeants.

Reste une question : faut-il appeler choses et gens par leur nom ?

Bernadette Capdevielle © Primo, 25 février 2008

* "Lip c’est fini" sanglotent un peu plus loin quelques nostalgiques un brin décalés et totalement hors sujet.

Bernard 25/02/2008 21:10

Je ne savais pas que pour être Président de la République. Il fallait accepter d'être emasculé. Ils sont tous la a nous rabâcher que la fonction ne permettait pas certaines choses.
J’ai traité un journaliste qui soutenait cela, de connard. Il n’a pas du tout apprécié.
C’est quand même drôle. Il est possible d’insulter le Président de la République mais pas un journaliste. Mais dans quel pays vivons nous ?

Joëlle 25/02/2008 20:35

Je suis tout à fait d'accord avec votre avis sur l'incident au salon de l'agriculture .La ficelle est un peu grosse .Ce visiteur était sur le passage de notre président pour l'insulter volontairement , sachant que Nicolas Sarkozy serre la main de ceux qui se trouvent près de lui. Il n'est pas homme à laisser faire et laisser dire et c'est très bien comme çà . Il n'y a pas de quoi faire tout un pataques.... Amitiés

lancb 25/02/2008 14:33

la france va manger à la petite cuillere sa haine contre le meilleur president depuis longtemps: fuyez la france avant la vengeance!ou bien régalez-vous, le menu est affiché dans les rues de gaza et beyrout...
lancb